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Ça fait belle lurette que j’y pense. Trop longtemps que j’me dis que je devrais donc l’écrire cet article au lieu de me sentir coupable de ne pas l’avoir fait, du moins pas encore et au lieu de m’dire encore une fois que demain j’aurais probablement le temps alors que demain, je serai plongé dans mes milles autres projets.

Parce que des projets, j’en ai toujours. Un et puis un autre…. Ça s’enfile à la vitesse de l’éclair et quand un passe, j’en commence deux autres. Je ne sais pas pourquoi; faut croire que je suis ainsi faite. Sans projet, sans quelque chose pour m’occuper la tête, je me sens mourir un peu alors, comme pour l’oublier, j’entreprends. Je suis comme le hamster qui s’étourdit dans la roue qui ne le mènera nulle part.

Donc, parlant mourir; j’y arrive enfin: je ne voudrais pas que notre site disparaisse tranquillement dans l’oubli. MPB à trop sa raison de vivre et nous, les filles, bien on en a fait le tour et allons toutes dans nos petites vies avec, comme pour chacun, nos hauts et nos bas.

Pour ma part, je suis toujours avec monsieur PresqueParfait… Ça fait déjà six. Aujourd’hui, et depuis quelques années, colocs pour vrai! Mais rassurez-vous, pas de la culotte… Non, non, non; la sienne étant toujours intacte de notre chiant visiteur!

PP a certainement eu de la chance, une ou deux fois… Je me souviens même, un jour, lui avoir fait bouffer des pilules bleues, juste au cas, parce que peu après quelques ébats amoureux, j’ai vu l’infâme se montrer la face.
Mais je ne crois pas trop à la chance. Je demeure à l’écoute de mes symptômes et, bien que mon petit monstre brise encore régulièrement nos fins de semaines torrides prévues PresqueParfait, mon homme un peu moins parfait mais quand même presque et que j’aime tout autant, reste sans cette tare!

L’idée? Ah oui! Bien la voilà.
Elle est basée comme je disais, sur le fait que je ne veux pas que MPB, notre super blogue, ne se meurt et que je crois que pour éviter une inutile agonie, il n’aurait qu’à être nourri un peu.

Ainsi, je vous offre cette plateforme. Écrivez des textes! Exprimez-vous, laissez cours à votre clavier… Je veux toutes vos histoires! Les belles, les tristes, les drôles, celles qui riment et encore plus celles qui donne de l’espoir et qui dédramatisent! Quelles aient trois lignes comme cent, peu importe, nourrissons ce blogue et faisons-le vivre encore longtemps!

N’est-ce pas une bonne idée?
Bien sûr, il y aura quelques critères…

Sans viser le Nobel de la littérature, les textes doivent être bien écrits et dépouillés d’erreurs grammaticales au tant que possible. Personne n’est parfait; on le sait bien!
Il faut rester polis et gentils, anonymes et ne nommer personne… Quoi que de dire qu’un con est un con sans dire son nom, ça nous va très bien.

De toute façon, si quelque chose cloche, on vous le dira bien gentiment!

Alors voilà notre adresse courriel en espérant que vous serez nombreux à nous écrire: monpetitbobo@gmail.com

Au plaisir de vous lire!

Bobette

L’autre jour j’avais une discussion sérieuse avec Nitouchka :

– Tu sais Nitou, bien que je ne sois pas dans la peau de mon chum, si on inverse les rôles, j’suis pas certaine que je serais restée s’il m’avait annoncé qu’il partageait sa culotte avec notre cher coloc herpès.

– Bien moi non plus je ne sais pas ! Qu’elle me répond.  À bien y penser,  j’aurais p’t’être pris mes jambes à mon cou !

– Ouin, je n’ai jamais été mise en face du problème (étant moi même le problème) mais ouffff… Tu sais quoi ?  Je le trouve bien courageux mon Presqueparfait !

– T’as raison, ils sont braves nos amoureux !

– On n’en a jamais parlé de ça sur Monpetitbobo…

– De quoi ?

– Bien du fait que peut-être on ne serait même pas restées nous mêmes… On dit toujours que c’est pas si grave, on relate les choses de manière super positive pour ménager tout le monde mais c’est p’être pas tout-à-fait ce qu’on pense vraiment !

– Oui mais Bobette, on ne le sait pas ce qu’on aurait fait.  On est des bonnes personnes, on a de bonnes valeurs et c’est tellement dur de trouver quelqu’un qui nous plait et qui nous convient… On serait probablement restées nous aussi.

– Ouais, p’t’être bien…

Et on s’est laissé là-dessus…

Et c’est venu me tracasser……

Et j’ai réfléchi……..

Et j’en suis venue à la conclusion que je devais vraiment savoir ce qui s’était passé dans la tête de mon Presqueparfait. Pourquoi était-il resté alors qu’il ne me connaissait pas ? Que s’est-il passé au fond de lui ?  Comment on se sent quand quelqu’un qui nous attire nous dit qu’il a une its ?

Et c’est ainsi, à petits coups de questions me martelant le cerveau, qu’est née l’idée de lui passer une petite entrevue «spécial herpès» !

_________

On déjeunait. J’avais déjà préparé quelques questions.

– Mon Presqueparfait que j’aime beaucoup ?

– Oui Bobette ?

– Que dirais-tu si je te faisais passer une petite entrevue ?

– Une entrevue ?

Alors je lui explique en grandes lignes la conversation que j’avais eue avec Nitouchka et mon désir de connaître son processus de décision.

– Quand je t’ai appris que j’avais l’herpès, tu me connaissais à peine… Tu n’étais même pas impliqué émotivement.  Tu aurais pu partir, prendre tes jambes à ton cou et passer à la suivante !!!  Je veux savoir pourquoi tu es resté et pouvoir en parler à nos lecteurs. On offre toujours notre point de vue d’herpéthique et ce serait tellement fantastique de pouvoir offrir le point de vue d’une personne qui est restée.  S’il te plait mon chéri (yeux doux ici), s’il te plait !

Et il a accepté d’emblée.  Ce qu’il est merveilleux mon Ppf !

Nous en avons jasé un peu mais n’avons pas eu le temps de faire le tour de toutes mes questions et je me suis dit que, tant qu’à y être, je devrais vous soumettre ma liste de questions au cas où vous en auriez quelques pertinentes que je pourrais ajouter…

Alors la voici :

Est-ce que j’ai bien choisi le moment pour te l’annoncer ?

Est-ce que je t’ai dit les bonnes choses ?

Est-ce que ça aurait été différent si je te l’avais dit après une première relation sexuelle?

Pourquoi es-tu resté ?

Comment as-tu pris ta décision ?

Que ferais-tu si tu l’attrapais ?

Mets-tu ton choix en doute ?

Est-ce que tu y penses souvent ?

Et en finale : Est-ce que tu voudrais ajouter un commentaire ?

Voilà… Je crois que ça risque d’être étrange et bouleversant de parler de ce sujet aussi ouvertement – parce que oui, c’est toujours difficile d’en parler – mais j’ai vraiment hâte de connaître à fond son point de vue…

L’autre jour par hasard je rencontre un ancien collègue de travail.  Il a un herpès monstre sur le nez.

– Ah…. Allo!  *Gros bobo sur le bord du nez hein?*

– Tu parles d’une surprise ! C’est vraiment trop drôle qu’on se croise ici ! Et surtout ne me fais pas la bise, j’ai un herpès du nez !

– Bien oui, je vois ça ! *Ouaaache !*

– Tu sais, ce n’est pas contagieux, c’est juste bien laid.

– Ah bon ? *Menteur va !*.

– Les gens me regardent et trouve ça un peu dégeu !

*Tu m’en diras tant* Et puis, à part ça, quoi de neuf ?…

On a fait la conversation et, bien évidemment, je me suis gardée d’étaler mes connaissances au sujet de notre petit point commun.  Parfois faut savoir se taire et, à bien y réfléchir, je crois que je préfère loger mon coloc tout au fond de ma petit culotte plutôt qu’exposé aux regards de tous !! 😉

J’ai la chance inouïe de pouvoir travailler de chez moi…

Par contre, je me passerais bien volontiers du fait qu’il semble évident pour plusieurs que je suis méga disponible, que je n’ai pas d’échéancier et qu’au fond, c’est pas vraiment comme si je travaillais !

Hier quand même, et si vous daignez bien me croire, j’avais une journée hyper occupée…

Enfant A (mon Ado) avait une pédago alors qu’enfant B (mon Bébé qui n’est plus un bébé !) avait une journée bien remplie à son école …

6 h 30
Réveil, des enfants A et B.  Préparation lunchs, déjeuners et de tout le reste.
7 h 45

On quitte avec B… Chemin de l’école.
8 h 00

Retour bercail. Pick up A qui décide d’aller à la Clinique 1 pour un renouvellement et, comme je ne suis pas prête à être grand mère, j’abdique à lui fournir mon précieux service de navette.
8 h 05
Arrivée à C1. Dépôt d’A.  C’est plein de monde mais elle reste là pendant que je vais voir à la Clinique 2.
8 h 15
Je téléphone A pour lui dire qu’il y a peu de monde à C2, que je suis en route pour la chercher à C1 mais me fait dire que j’aurais dû prendre un rendez-vous à C2 avant de passer à C1, au cas. C’est vrai!  Où avais-je la tête!
8 h 20
Retour à C2  pour prendre rdv mais me fait dire qu’on doit attendre en personne.
8 h 25
Redépart vers C1
8 h 30
Pick up A
8 h 35
Dépot à C2
8 h 37
Retour vers maison
8 h 40
Appel fru de A qui veut retourner à C1
8 h 45
Demi-tour illégal vers C2
8 h 50
Pick up de A fru.
8 h 55
Dépôt de A à air bête fru à C1.  Petite attente, elle obtient un rdv pour 11 h.  On rentre à la maison, on reviendra plus tard…
9 h 05
Arrivée maison ! Départ de l’espresso.  J’en ai besoin!
9 h 07
Dring, dring… « Vous êtes la maman de Enfant B?… On ne peut pas rejoindre personne d’autre que vous.  B est malade, venez le chercher……»
9 h 08
J’éteins l’expresso, ce sera pour tantôt!… Cimonak….
9 h 11
Départ vers école.
9 h 17
Pick up Enfant B
9 h 30
Arrivée…. Tempra, couverture, câlins, vidéo etc, etc…
9 h 40
Redémarrage de l’espresso!!! Oufff!
9 h 50
Travail… Juste un peu…
10 h 30
Je réveille A qui est retournée se coucher afin qu’on ne manque pas le rdv.
10 h 40
Rhabillage de B, re-en-route vers C1
10 h 55
Dépôt Enfant A
11 h 05
Retour à la maison…. Vidéo, prise de température, câlins, couverture etc, etc…
11 h 15
Dring, dring… « MOM!  C’est fini je suis déjà passée!!!…….»
11 h 16
Re-Cimonak…..
11 h 20
Rérhabillage de B le fiévreux, re-re-re vers C1….  Pickup A à l’air de bœuf.
11 h 40
Retour maison…
11 h 45
Travail….. Juste un peu…
11 h 50
Dring, dring… « Aloooorrrrrs on en est où avec le dossier Y ????………… »
« Heuuu!  C’est queeeee…. Je suis désolée, j’éprouve quelques pépins ce matin… Je sais que c’est très urgent alors j’y retourne dès que je me libère »
11 h 53
Stress…..Travail…..Stress…..
11 h 55
« J’AI FAIMMMMM!!! »
12 h 00
Arrêt et Service de lunch……
12 h 15
Travail …..
12 h 35
Merde !!! Air de boeuf m’avise qu’elle s’est bouquée un cours de Technic à l’autre bout de la ville… *Tant qu’à y être!!!*
12 h 37
……Rérerhabillage de B….
12 h 40
Départ en trombe vers école de conduite.
13 h 00
Dépôt Enfant A
13 h 05
Sur le chemin du retour : Dring, dring…. « Mom! Le cours n’est pas à la bonne heure… »
QUOI ?!?!?
« Bin dekéssé?!? Pogne pas les nerfs là! J’ai regardé full de fois : c’est la madame qui est fourrée !… »
13 h 10
Demi tour….. Là, je commence à avoir la conduite dangereuse en siouplais j’vous l’dis !!!…… Pick up de A à qui c’est pas la faute !
13 h 30
Arrivé maison… Y’a presque plus de gaz dans l’char!!!
13 h 35
Station service
13 h 45
Travail…..  et vérification catimini de l’horaire Technic… ****C’est pas la madame qui est fourée****
14 h 10
Dring, dring… Est-ce que vous pourriez réviser le dossier Client Z ????… C’est urgent ! …………
« Heuuu!  C’est queeeee…. Je ne suis pas en mesure présentement….. J’ai euuuu eeee…. J’ai eu quelques pépins lààà…… Enfin, je dois faire une petite course en vitesse, je reprends le dossier dès mon retour et vous envoie les résultats demain à la première heure !… »
14 h 40
Rérerahabillage de B. On retourne chez Technic, à la bonne heure mais là… C’est pas juste A qui a un air bête… Mom se sent comme dans la peau d’un Boucher enragé !
15 h 00
Dépôt enfant A…
15 h 20
En route vers la maison, petit arrêt pour faire des courses avec B qui suinte de fièvre…
15 h 45
Retour à la maison…. pfiiiou !
16 h 00
Il neige, je reste un peu dehors…. Comme c’est beau!!!… Je respire profondément, attrape un flocon au vol que je dépose sur le bout du nez enrhumé de B…
16 h 10
Dring, dring…. **Fuck, mon cell….. La JOOOOB du dossier Y**…. Mais qu’est-ce que je fais là à rêvasser moi ?!?
« J’espère que vous n’avez pas terminé notre dossier parce qu’il va falloir attendre à demain matin…. des changements sont prévus…. »
– Ah ?!?…. (Oufff).  Justement, j’étais sur le point de terminer…. J’attendrai vos nouvelles directives alors **** 🙂
16 h 15
C’est tellement beau de regarder les flocons tomber. Je souris!
16 h 30
Je rentre mais je ne sais pas trop pourquoi, je n’ai plus vraiment envie de travailler… Je suis épuisée…..
16 h 35
Je m’occupe de B et m’assieds finalement à mon bureau… J’ai beaucoup de retard… Je sais que je vais devoir travailler ce soir…
16 h 45
MAMAAAAANNNN…. J’AI ENCORE FAIMMMMM quand est-ce qu’on mange ?!?
16 h 47
Je réalise que si je ne fais rien mon petit ami herpétique, fou du stress, va se pointer et jeter l’huile sur le feu… Je descends donc à ma pharmacie honteuse et lui coupe l’élan en m’enfilant une bonne dose de bleues

Oui, faut savoir quand prendre sa pilule !

En réponse au billet «L’amour au temps de l’herpès» nous avons reçu ce texte avec la permission de le publier. Merci à l’auteure de qui nous n’avons pas la griffe (ce n’est peut-être qu’un oubli) et qui reste donc dans l’anonymat…

N’hésitez pas à laisser vos commentaires, elle les lira très certainement!

____________

La vie est vraiment mal faite et je vais vous expliquer pourquoi je dis ça. Certains ne me comprendront pas… Normal, parce qu’en quelque part, je ne me comprends pas non plus.

Voilà. Je lis le blogue depuis assez longtemps pour en avoir bénéficié énormément et pour avoir fait un constat important : le dire et le redire est compliqué. On a peur de le rappeler, d’en rediscuter, de tout remettre en péril, etc. parce qu’en fait on a un humain devant soi et étant nous même humain, on se dit qu’on prendrait peut-être peur nous aussi devant la nouvelle et les multiples rappels qui doivent être fait.

Vous souhaitez tous avoir un copain qui n’en fera pas de cas, qui vous verra comme vous étiez avant et qui ignorera ce détail de votre vie pour qu’enfin elle redevienne à peu près normale et que son je m’en foutisme, vous l’espérez, sera contagieux. Et bien, j’ai ce copain. Mais croyez le ou non, je viens de lui péter une solide coche il y a de ça une heure, à cause de ça précisément. Son comportement ne fait pas mon affaire!

Cinglée vous me direz ? Peut-être. Je m’explique.

J’étais avec lui lorsque j’ai appris que le petit bobo que j’avais entre les jambes c’était l’herpès. Arrivée à la maison, je lui ai dit sans hésitation et lui ai expliqué ce qu’il en était. À ce moment j’affichais un certain positivisme parce que le médecin que je venais de rencontrer avait été positive. Sa réaction a été des plus banales : il a fait son vrai gars : «ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort». J’aurais très bien pu suivre son état d’âme et penser la même chose mais, non, je ne le pouvais pas.

Le lendemain, après avoir dormi là dessus, je me suis dit qu’il allait bien se réveiller. Non rien jamais, jamais rien. Et quelques jours plus tard, après avoir été positive un certain temps, j’ai pleuré toute une nuit avec lui à mes côtés. Il ne disait rien parce que fondamentalement, il ne voit pas pourquoi j’en fais un cas. Il ne comprend vraiment pas parce que pour lui, ce n’est réellement rien : ce n’est pas grave même s’il est au courant des douleurs, des médicaments à prendre chaque jour et tout.

Je suis avec un éternel positif et ça me rend folle. Je suis avec l’homme supposément parfait qui m’accepte tel que je suis et pourtant j’ai qu’une envie, c’est qu’il me dise : «Wow pauvre toi. Je t’accompagne dans la rage et je vais être frustré contre la vie un bout avec toi, tu seras pas toute seule dans ta rancœur.»

Sachez qu’être complice de l’herpès ce n’est pas seulement l’accepter, c’est le comprendre et ça malheureusement, je pense que seules les personnes prises avec une maladie peuvent comprendre ça, toutes maladies confondues. Il y a des journées comme ça où je m’ouvrirais la poitrine et que je sortirais un microscope pour essayer de le trouver le petit criss de coloc. Il est en quelque part pas trop loin je le sais !!! Je paierais des milliers de dollars pour avoir une analyse d’un de mes cheveux pour savoir à quel moment précis de ma vie je l’ai pogné. Même si on s’en fou et que ça changerait rien. JE VEUX SAVOIR. Je réussis beaucoup dans la vie, mais ça, ÇA, je n’y peux rien !!!

Qui peux comprendre ça à part vous ? À part un gars qui l’a aussi ? Je compare ça à un meurtre dont la famille veut savoir qui est le coupable, même si leur être cher est déjà décédé. ON VEUT SAVOIR. Et le jour où le coupable sera incarcéré, on sera enfin «libre», pourtant non, on ne le sera jamais réellement parce que la réalité sera toujours pareille.

Je veux le contraire de ce que vous souhaitez. Je veux un chum conscient qui va avoir un peu peur, du moins pendant une certaine période, qui va trouver ça donc plate et difficile de temps en temps. Un chum qui va comprendre comment je suis en criss de ne pas pouvoir faire l’amour un soir et que non non et NON, je n’ai pas envie que de caresse et que j’ai envie d’une vraie bonne baise sans pouvoir le faire parce que j’ai le principal intéressé qui me chauffe !!!!!!!!!!! Mon chum me dit des trucs comme « ben voyons, c’est bien pire de peser 300 lbs me semble, t’es tu vu? T’es une chicks et tous les gars te regardent tout le temps ».

SI TU SAVAIS COMMENT J’AIMERAIS PESER 300 LBS!

Je pourrais le perdre viarge !!! J’irais au gym pis je le perdrais !! L’herpès c’est irréversible !! S’il savait tout ce que j’échangerais pour ne plus l’avoir !!

Je chiale contre un gars qui a la bonté de me demander : pisss qu’est-ce que Bobette à raconter cette semaine ? Pouvez-vous le croire ?

Je l’aime mon chum. Je l’aime, mais je m’éloigne de lui parce que je me sens incomprise. Et au fond, ça doit être moi qui ne comprends pas l’amour suffisamment et que je ne comprends pas que l’amour c’est fort à ce point là. Mais pour moi, l’amour ce n’est pas diminuer ou ignorer ce qui fait partie de moi, mais c’est partager ce qui fait partie de moi. Et je ne parle pas de le transmettre évidemment, je parle de vivre la tristesse et le désarroi qu’il me fait vivre, autant que les fous rires. Je vois bien qu’avec le temps on y pense moins, mais on y pense pareil, malheureusement. Pour une personne non-atteinte, les mauvaises expériences restent là où on les a laissées et on les oublie réellement je crois. Le coloc il n’y a pas trop de façon de le laisser.

Mon commentaire : Be careful what you wish for! Présentement, je souhaite un copain qui ne va pas prendre dans ses mains le boulet accroché à mon pied, mais qui va souder une seconde chaîne à mon boulet pour prendre la difficulté à moitié. Qu’il comprenne qu’on peut diminuer son impact dans notre vie de couple sans le taire complètement. Présentement je veux ça et vous voyez, si mon copain était comme ça, bien peut-être que je voudrais qu’il revienne en arrière et qu’il continue d’agir comme si ce n’était rien.

Alors ça revient à ce que je disais… La vie est mal faite.

J’étais avec mon nouveau copain…

– Tu te souviens de l’autre jour quand nous sommes restés allongés au soleil?

– Oui je me souviens.

– Bien je crois avoir pris un coup de soleil, ça me brûle.

– Ça te brûle sur le pénis?!?

– Oui c’est ça…

-…

Panique générale… Bobette reste calme, reste calme!

– Heuuuu je peux voir?

– Oui tu peux…

J’ai des sueurs froides. Je l’observe dans tous les sens et ce, le plus rapidement possible pour ne pas faire la fille qui panique à l’idée que ce serait peut être une attaque du coloc. Même si je sais que les chances sont quasiment nulles parce qu’on prend nos précautions et que je suis bourrée au Valtrex, c’est la seule idée qui me vient en tête. Shit!

– Non mais quand tu auras fini de me tâter comme ça on pourrait peut-être passer à autre chose!

– Ah oui, oui, excuse moi…. Ça ne paraît pas beaucoup ton coup de soleil, je trouve.

– Non pas tellement.

Et, malgré que je n’étais pas vraiment dans l’ambiance parce que tout ce à quoi j’étais capable de penser c’est que, peut-être bien que quand même que, je lui aurais peut-être refilé, on a fait l’amour….

Le lendemain matin, inutile de vous dire que je me suis précipitée sur le téléphone pour discuter de la situation avec mes copines du bobo.

On était toutes d’accord, il y avait de quoi paniquer et on était toutes d’accord que, même si c’était quasi impossible que je lui ai transmis, mon amoureux était bien au courant de la situation et qu’il assumerait probablement son choix mais je dois vous avouer que ça aurait été une réelle catastrophe pour moi de l’avoir mis en confiance et de lui avoir refilé…

Bref, on a décidé qu’il valait mieux que je ne lui en reparle pas et que j’attende la suite…

Et elle est venue quelques jours plus tard lorsqu’avec un petit air invitant, il m’a joyeusement annoncé que son coup de soleil était parti.  Je ne pense pas qu’il ait ressenti ma peur mais que j’ai eu chaud…

Maudit herpès!!!!

Il est écrit sur les boîtes de tampons hygiéniques que l’utilisation risque de causer le syndrome du choc toxique qui peut se révéler mortel s’il n’est pas traité rapidement…

Sur les étiquettes de médicament on retrouve fréquemment de terribles-terribles-terribles contre-indications…

Et sur l’herpès on lit qu’il y a probabilité de le transmettre en tous temps…

Faut savoir faire la part des choses. Vivre c’est risquer !

Merci pour ce charmant accueil! Très plaisant d’avoir du feedback! Je sens que je vais devenir accro! J’ai en effet certaines histoires croustillantes à mon actif, d’autres qui m’ont laissé quelques bleus… J’ai envie de faire ça interactif d’ailleurs. Je vous laisse choisir le sujet de mon prochain billet.

a) Cuba el Libre (part 2)
b) Le jour où je me suis fais tatouer
c) Brun, la couleur de l’amour

Margojolie

Le fromage… C’est une vraie addiction!

J’adore!

Après avoir longuement réfléchi, pour ce qu’il peut réfléchir, le chat est revenu penaud et le cœur lourd, un doux morceau de fromage d’une patte, une paire de sécateurs de l’autre…

Le rat, pour ce qu’il peut ne pas être naïf, a hésité….. Un peu…..

Du plus peu de toutes ses forces………

C’est qu’il sentait si bon le fromage !

Et il est sorti de son trou salé de larmes, le nez frétillant, les sens aux aguets…

Le félin, quant à lui, l’observait de ses grands yeux piteux. Les plus piteux qu’un chat puisse avoir.

C’est si triste un chat avec des yeux tristes.

Le fromage lui embaumait…. Le plus pue qu’il pouvait.

Ce que ça sent bon du fromage qui pue!

Minet de son arme pointé, jura à grands coups de lame qu’il taillerait l’ombre des épines….

Si un rat n’abandonne jamais, qu’en est-il donc du chat?

???

Toujours est-il que depuis quelques jours, on peut voir au royaume d’épines une bête s’affairant à couper le piquant des roses alors qu’un rat se vautre dans la luxure…

Ce qu’il est bon le fromage!

Mon petit bobo…

Le blogue de trois filles bien sympathiques, Amétys, Bobette et Nitouchka, vivant chacune avec un petit coloc dans la culotte!

Première visite?

Tout d'abord bienvenue chez MPB! Afin de vous aider à nous connaître un peu et à en comprendre d’avantage sur notre situation, nous vous invitons à commencer la lecture de notre blogue par l'onglet «Billets choisis». Bonne visite!

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