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Dernièrement j’ai dû faire un saut au Canadian Tire. J’avais un item à retourner.

Service oblige, j’ai attendu un bon p’tit bout!

ÔÔÔÔ Canadian Tire et ses belles files d’attente….

Je n’ai pas sacré….. Ohhh que nooooonnnn!

Je me suis rincé l’œil…… Incognito, j’ai approché mon visage de quelques mâles me précédant et j’ai humé l’air.

Cet air qui embaume la testostérone.  Le d’sous d’bras de l’homme du Canadian Tire. Celui qui trippe sur les chars et les outils.  Celui qui a travaillé, sué et qui a les mains rudes. L’homme musclé, fort et fier qui vient de libérer son bolide d’un gigantesque banc de neige….

Hmmmmmmmmmm….

Les poumons remplis d’hormones mâles, j’ai fermé les yeux et j’ai rêvé… Là, plantée dans l’attente de l’allée des retours de marchandise.

Sa main forte a effleurée ma peau, j’ai léché son cou. Doucement, ma langue a glissée sur son torse découvert… La chaleur de nos corps embrasant nos sens et le désir d’assouvir nos passions charnelles montant aussi vite qu’une échelle dans un jeu de serpents.

J’allais dégrafer son jeans….

–       Madame? MadAAAAAAAME!

–       Heuuuu….. Oui?

–       C’ta vot’tour!

J’ai regardé tout autour de moi. Je devais certainement avoir un petit air étrange en essuyant le filet de bave qui se faufilait au coin de ma bouche tout en me demandant le quel des ces spécimens faisait parti de mon clan!

Ahhh, si l’herpès avait une odeur, je ne me serais pas perdue en contemplation ÔÔÔÔÔ Canadian Tire et serais probablement passée en mode attaque….

Mais non, je suis retournée à la maison penaude, seule, le coloc noyé au fond de ma culotte…

__________

Cher Père Noël,

Cette année, Père Noël, j’aimerais avoir un trio de gars du Canadian Tire, Extra coloc. Un pour moi et un pour chacune de mes copines de MPB.

Je veux que nous vivions d’amour, qu’harmonie règne en une douce chanson et que nous soyons encore les meilleures amies du monde accompagnée de nos nouveaux colocs qui eux, de temps à autre, libéreraient nos zones érogènes pour aller sortir le char du banc de neige et faire d’agréables activités! 🙂

Bobette xxx

Quand j’étais plus jeune, j’aimais, pour m’endormir, me faire des scénarios amoureux.  Je pouvais passer des semaines à me rejouer à chaque nuit des rencontres idylliques avec l’homme désiré du moment.  je détaillais chaque parole, chaque regard.  Des fois, je ne me rendais même pas au baiser tellement je perdais du temps à imaginer mes vêtements, l’endroit, la situation et bien sûr, l’Homme.

De mes nuits blanches, il me restait des scénarios dignes des plus grands Harlequins de ce monde.

Ces lubies habitent encore mes nuits, mes jours aussi, mes moments libres si la saveur du mois à un effet très intense sur mes hormones.  Si vous me voyez pensive, dites-vous bien que je suis ailleurs, avec quelqu’un d’autre, en train de faire des affaires cochonnes.  Sauf que maintenant, ce n’est plus sur ma tenue que je mets autant d’effort de créativité mais plutôt sur les façons d’annoncer à mon amant fantasmagorique que j’ai quelque chose d’important à lui dire avant de pouvoir lui faire l’amour comme une bête assoiffée.  J’ai l’imagination tellement forte que j’en ressens la nervosité et la douleur créées par ma peur.  Souvent, j’abandonne et même dans mes rêveries je ne baise plus.

C’est drôle, avant, je n’avais pas un tel souci de la réalité.  J’ai déjà eu des portes magiques dans ma chambre qui s’ouvraient sur des mondes imaginaires et maintenant, je ne peux même pas juste m’imaginer sans its.

Notre histoire d’amour n’est pas digne d’un grand roman, ni parfumée l’eau de rose…  Elle est toute simple à l’exception d’un détail important: sans la présence de notre hôte, elle n’aurait jamais eu lieu!

Porteurs tous deux depuis plus de quinze ans, nous nous sommes intéressés l’un à l’autre parce que nous cherchions l’âme sœur catégorie H ou l’amour avec un grand HA!

J’avoue que, bien qu’il était croquable et tout à fait mignon,  il n’était pas du tout mon type. Trop réservé, clean cut, je l’aurais préféré plus grand, plus rebelle, etc, etc, etc…

Mais j’étais si affamée et en manque qu’avec l’obstacle du coloc écarté, il devenait une proie facile à me mettre sous la dent…

J’ai donc accepté l’invitation lorsqu’il s’appâtât à souper!

Il allait devenir ma prochaine victime… J’avais l’intention de n’en faire qu’une bouchée!

Mon plan consistait à passer à l’attaque lorsqu’il viendrait me reconduire. Mon piège: le vestibule!  Une fois pris entre les quatre murs, je n’avais qu’à lui offrir un doux baiser. Il n’avait aucune chance s’en sortir…

Le stratagème fonctionnât à merveille sauf qu’à ma grande surprise, Monsieur réservé s’est avéré être un conquérant dévoilant une poigne virile qui me plaqua contre un sexe déjà durci. Ses mains chaudes et gourmandes, son doigté alerte et expérimenté se mirent à parcourir mon corps. Il n’était plus ma proie, j’étais devenue la sienne, soumise à ses moindres caresses.

Il m’a séduit, ça m’a plu, j’en ai redemandé…

J’ai appris à connaître l’homme-réservé que je n’aurais jamais pris le temps de découvrir sans la présence de notre hôte herpétique… Aujourd’hui, sans savoir ce qu’il en adviendra, je l’apprécie grandement…

En fin de semaine il m’a offert une douzaine de roses pour souligner notre rencontre. Celle d’une tare qui est devenue notre alliée…

C’est pas parce qu’on a un coloc qu’on n’a plus de libido…  Ouais, ouais…   J’vous l’dis sauf qu’après avoir essuyé plusieurs échecs amoureux relevés du goût amer de la présence de mon ami,  j’ai cru, pendant un certain temps, que tout espoir de baise était devenu vain et que le seul moyen de calmer ma libido était l’auto suffisance.

Je venais de tuer d’épuisement mon amant de l’autonomie, Pharaon premier en forme de sarcophage, ainsi que son fidèle compagnon dauphin Flipper. Un couple très mal assorti, mais d’une efficacité exemplaire…

J’étais donc en deuil le jour où le coloc et moi nous sommes retrouvés dans l’un des sex-shops où on vend le plus de gadgets au pied carré.

– Ouiiiiii, bonjour, on peut vous aider?

– Heuuuuuu, ben, heuuu ouais, heu je me cherche un truc genre de heuuu gadget… vibrateur? Vous voyez……………..?  Si j’ai des préférences?  Bien humm je ne sais pas trop, mon ancien modèle était un type du genre  pharaon à dauphin… Heu environ long de même… Il tournait… Je l’aimais bien le dauphin làààà sur le dessus pour stimuler le… le… le…e…

La vendeuse qui nous dirige vers le rayon de la débandade me sort un premier modèle.  Une énormité – que dis-je – un monstre…….. Le King Kong des vibrateurs!  Oufff!………. N’ayant peine à imaginer la crise d’irritabilité du coloc en réaction à un pareil attirail, je demande à la vendeuse de me montrer quelque chose d’un peu plus raisonnable.  Elle me sort alors une panoplie de verges qui se mettent à se tortiller sur les présentoirs.   Certaines font rouler des billes, d’autres vrombissent alors que plusieurs font trémousser leur petit pingouin, tentant chacune, de leurs meilleurs atouts,  de justifier leur prix  allant de 125$ à 200$.

– Heu bien c’est juste que….. heuuuu… (petite gène humiliante). Vous n’auriez rien de plus abordable pour une fille monoparentale sans trop de budget?

Elle me fait alors un large sourire et m’amène vers l’arrière boutique où elle me sort un petit vibrateur à quarante cinq dollars, tout ce qu’il y a de plus mignon, avec billes, dauphin et courbe à point G. Elle le place devant moi en me disant de mettre mon doigt sur le dauphin et actionne le petit bijou en faisant alterner ses 7 modes de vibration et ses 3 vitesses de rotation… Wow, je sens illico mes sous vêtement s’humecter et mon compte en banque se réjouir!

Fière de ma trouvaille, j’avais vraiment hâte d’atteindre la maison mais ce jour là, il y avait un trafic monstre, si bien que j’ai cru que j’arriverais une fois l’école terminé et les enfants rentrés.   Z-U-T! Mais finalement  j’ai de la chance et je jouis d’une bonne heure avant leur retour…

J’ouvre le paquet, examine le bijou et me rends compte que Monsieur X consomme des triples A… RE Z-U-T!  Feu Pharaon lui, consommait des doubles et je n’ai aucune pile pour Monsieur X!!! Je fulmine et me torture d’envie d’essayer mon nouveau gadget.  Alors que je me crois prise au dépourvue, j’ai le flash d’avoir acheté des triples A pour un des jouets de mes petits… Ouais mais lequel, je ne m’en souvenais plus!

Tournevis en main, Monsieur X de l’autre, j’entrepris alors de retrouver les fameuses piles qui m’apporteraient le bonheur momentané dont j’avais tant envie et après avoir démonté multiples bidules, Eurêka! Elles se trouvaient dans la petite locomotive musicale rouge de mon petit dernier. Je pris les piles, équipai Monsieur X et alla à la rencontre de mon petit bonheur.

Je n’y repensais plus jusqu’à ce qu’une une petite voix attristée me dise :

– Maman… Ma locomotive rouge ne fonctionne plus! 😦

– Oh, mon pauvre chéri! Les piles doivent être morte, maman ira t’en acheter demain! 😀

C’est en vous écrivant mon dernier billet que j’ai réalisé le ridicule de ma situation.  Je me suis donc bottée la culotte et je suis allée faire un petit tour du côté de la clinique médicale.  Toutes les bonnes revues étant prises dans l’antichambre, j’ai tué le temps à grands coups de scénarios.

 Scénario 1

Doc: Vraiment madame, je suis désolé…  Je sais bien que notre système de santé est loin d’être parfait mais il y a quand même des limites!  Je suis tellement désolé, vraiment!

Laissez-moi me faire pardonner, allongez-vous sur la table, relaxez…

Oups, je crois que je m’égare!

Scénario 2

Doc: Ben là ma p’tite madame (non mais j’hais-tu ça me faire appeler comme ça rien qu’un peu!) vous vous attendiez à quoi?  Pis ça doit pas être si pire que ça votre affaire-là parce que sinon, vous seriez revenue avant un an…

Vous me faites perdre mon temps.  Je crois que vous méritez une petite correction: baissez votre pantalon…

Bon yieu!  On dirait une scénariste de mauvais films pornos!

Mais rien n’est meilleur que la réalité!

Doc regardant mon dossier: Alors, la dernière fois on vous avait prescrit du Valtrex…

Moi,  sous le choc: Euhhhhh, non!  J’ai jamais eu mes résultats…

Doc: Ahhh…  Et bien, vous avez les deux types.

Moi, encore plus sous le choc: Les deux types! Sans blague?  Le 1 et le 2…

Doc: Oui mais vous savez, le type 1, 75 % de la population l’a alors…

Moi, radieuse: Mais petite question là:  Est-ce que c’est normal que personne ne m’ait téléphonée pour m’informer?  J’ai pourtant appelé plusieurs fois et on me disait que mes résultats n’étaient pas arrivés.

Toujours est-il que je suis sortie de la clinique en gambadant de bonheur.  Je ne sais pas trop pourquoi mais de 3 choses l’une:

1- J’ai enfin ma propre prescription à moi, juste à moi.  (Je crois que je vais la faire laminer.)

2- Je ressens un sentiment de normalité car je fais officiellement partie de la majorité de la population.

3- J’ai les deux types!  Je revisite l’adolescence ou on se battait pour savoir qui avait le plus gros point noir.  Mon chien est plus mort que le votre!  Ah le bonheur d’être victorieux dans le malheur, quel sentiment complexe.

En plus, ils ont sorti La soupe aux choux en dvd alors ma soirée est faite.

 

 

Si j’avais osé, je l’aurais mis en marmite comme ça…

Vengeance

Je jubile rien que d’y penser mais je crains que près de vingt ans plus tard le plat serait un peu trop froid!!! 😉

Mes omoplates ressemblaient à des barres de deux par quatre alors j’avais déclaré qu’un massage était nécessaire.  Et comme j’avais aussi déclaré que j’étais drôlement méritante, je me suis offert le spa suprême.

Vous savez du genre où les employés ne marchent pas mais semblent plutôt flotter au ras du plancher de pierres plates, le sourire avenant, toujours empressés de vous transporter au paradis.

Celui où on vous sert 38 sortes de thés verts  et des sandwichs bio à la luzerne que vous dégustez enveloppée dans une robe de chambre si épaisse que vous peinez à porter votre tasse à vos lèvres.

Celui où planent entre les murs feutrés des airs de ruisseaux et de chants de baleines et où les employées semblent toutes candidates potentielles au titre de belles d’Ivory.  Vous savez ?  Bien c’est ce que je me suis offert.

Je flottais déjà à l’orée des limbes lorsque les portes du paradis se sont ouvertes devant moi.  Un éphèbe aux bras de Popeye le marin s’est avancé vers moi.

Du coup, je ne rêvais plus que d’une chose, arriver à m’extirper de ma ratine et de mon divan de plumes pour le suivre sur son esquif.

– Bonjour je suis Philippe, votre massothérapeute, m’a-t-il dit en me tendant une main douce et ferme.

Moi qui croyais que je ne gagnais jamais rien, je venais de remporter le premier prix à la loterie du fantasme ultime.  Une heure trente sous les mains de cet Adonis au sourire Colgate.  C’en était trop.  J’avais 14 ans et je me trouvais devant Zac Efron.

– Je vais d’abord vous demander de compléter ce formulaire et par la suite, nous passerons dans la salle de massage.

– Mmmmmouiiiiiii!  Avec plé-aisir, ai-je bizarrement prononcer en me félicitant tout de même d’avoir tout épilé et tout nettoyé ce qui se devait d’être épilé et nettoyé.

Souffrez-vous de diabète? Non!  D’asthme? Non! De maladies coronariennes? Non!  Top shape la madame! Du VIH? non! De l’herpès? ……….

Fuck!  C’est quoi le rapport?  Ça  change quoi dans votre vie que sur la grande lèvre gauche, une fois par année, me sorte un p’tit bouton?  Est-ce que le dentiste vous demande si vous avez des feux sauvages vous?  Non mais c’est quoi cette connerie?  Et de toute façon, je suis où ici?  Dans un spa où dans un salon de massage?  Où est-ce que vous avez l’intention de me masser au juste?

…………. ah ouin?

À moins……….. à moins que Popeye ait vraiment l’intention de me transporter au paradis?  Et si ses mains fermes et douces remontaient innocemment un peu trop haut le long de mes cuisses?  Et si d’innocentes, elles devenaient insistantes?  Oh my god!  Je me tortille dans ma ratine.  Est-ce que je serais game?  J’ai chaud. J’ai la bouche sèche et mon cinéma intérieur tourne à fond!

Je jette un coup d’oeil au bel Adonis question de jauger si l’acteur principal de mon film est prêt à tourner …………………. lorsque je le vois flasher un clin d’oeil à la belle d’Ivory qui ramasse ma tasse de thé blanc du Groenland tout en lui frolant subtilement le petit derrière ferme et offert.

Très subtil mais juste assez pour que matante Nitouchka entende clairement retentir le « COUPEZ! » comme on reçoit une claque qui la fait scéance tenante débouler de son nuage!

GRRRR……..Grrrrromèle……. »)¢@¦¬¤!!  !!!

Souffrez-vous d’herpès? Nan!!!  Y’a toujours bien des limites à exposer son intimité au consortium des belles d’Ivory et du Sailor Man.

– Vous avez complété?

Oui monsieur testostérone gonflé à bloc.  Pis t’es mieux de savoir masser comme du monde parce que matante a besoin de se calmer le gros nerfs cinéfantasmographique!!

Mon petit bobo…

Le blogue de trois filles bien sympathiques, Amétys, Bobette et Nitouchka, vivant chacune avec un petit coloc dans la culotte!

Première visite?

Tout d'abord bienvenue chez MPB! Afin de vous aider à nous connaître un peu et à en comprendre d’avantage sur notre situation, nous vous invitons à commencer la lecture de notre blogue par l'onglet «Billets choisis». Bonne visite!

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