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Quelle bonne nouvelle!!!

Rencontres mensuelles, ligne téléphonique, accessibilité à de l’aide via courriel, site internet et page Facebook…

Tout ça et encore plus!

Voici donc le numéro de la ligne Info Herpès : 1-844-847-4242, les lundis et jeudis de 9 h à 16 h.
L’adresse courriel : infoherpes@gmail.com pour soutien ou tout questionnement en lien avec l’herpès.
Le site internet : http://pvsq.org/infoherpes/
et la page Facebook : https://www.facebook.com/infoherpes/?ref=ts&fref=ts

Info Herpès groupe de soutien (jpeg) finale

 

Je viens d’avoir au bout du fil la recherchiste de l’émission Les Francs-tireurs à Radio Québec.  Elle est présentement à la recherche de quelqu’un, idéalement de la gente féminine, qui voudrait participer à une table-ronde avec des personnes vivant avec une ITS pour discuter de ce tabou des temps modernes : quels sont les préjugés auxquels on doit faire face quand on vit avec une ITS? Comment faire des rencontres amoureuses. Est-ce qu’on l’annonce tout de go au risque de faire fuir un amoureux potentiel? Comment sortir de l’isolement qui semble affecter certaines personnes qui vivent avec une ITS? Est-ce que le regard et la perception des gens a changé avec le temps? etc.

L’entrevue se déroulera à visage découvert.  Nous avons décliné l’invitation parce que nous sommes plus que réticentes à montrer nos petites frimousses au grand écran. Pas que nous ayons honte de notre situation mais bien parce que nous n’avons aucun intérêt à rendre nos vies publiques.  Notre site va bien, on fait de notre mieux pour démystifier l’herpès et porter main forte à ceux qui nous écrivent et on se porte très bien à le chapeauter de manière anonyme.

Je dois toutefois avouer, qu’en ce qui me concerne, j’ai cru que les dernières marches à franchir n’étaient peut-être pas si hautes mais, en y réfléchissant d’avantage, je me suis mise à penser aux jugements que pourraient subir mon plus jeune par ses camarades de classe pour redescendre à la vitesse de la lumière au plus bas de l’escalier ; troisième sous-sol!  Je suis heureuse avec ma petite famille et je tiens à préserver cette confortable cellule. J’espère que vous comprenez ; j’aurais voulu briser d’avantage ce tabou – Oui, l’herpès est mal vu quand il est situé au bas du corps et c’est vraiment désolant – mais s’afficher publiquement devant un auditoire gargantuesque va bien au delà de ce que nous souhaitons faire, les copines et moi.  On laisse donc le siège libre mais on serait vachement super fière que ce soit l’une de vous qui l’occupiez!

Si ça vous intéresse, veuillez écrire un petit mot à monpetitbobo@live.ca et je transférerai avec grand plaisir vos coordonnées à la recherchiste de l’émission.

Nous vous invitons à regarder l’émission «Une pilule, une petite granule» ce soir le 27 septembre, à 20 heures, à Télé-Québec.

Guy Leduc, fondateur de Its Rencontres, sera présent pour parler de son site de rencontre pour gens vivant avec une infection transmise sexuellement.

C’est un rendez-vous !

Mise à jour :
Pour voir le segment de l’émission avec Guy Leduc vous n’avez qu’à cliquer sur ce lien : Émission du 27 septembre 2012.

Je l’ai écouté et c’est vraiment très-très bien.
Je lève mon chapeau : Bravo GUY !!

J’avais quasiment oublié cette annonce lorsque tout dernièrement, branchée à mon réseau, les yeux rivés sur ma virtualité, elle m’est revenue comme une claque sur la gueule en même temps qu’un sentiment de rage qui m’habite chaque fois que je la vois.

Je voulais la mettre en lien, ne l’ai pas retrouvé sur le net mais en résumé, on y voit une jolie dame avec un gros feu sauvage allant à la rencontre de la gent masculine. Elle pose un timbre Polysporin sur son petit bobo, y applique du rouge à lèvres et le fait disparaitre en un rapide trait, rejoignant tout sourire son Adonis.

Au passage des images un flot de mots dont voici quelques extraits :
– Les feux sauvages vous empêchent d’aller de l’avant?
– …camouffle instantanément et guérit efficacement…
– …grâce à sa technologie hydrocolloïde crée une barrière protectrice et accélère la guérison, données cliniques à l’appui!

En fait on nous laisse entendre que le timbre-machin guérit le feu sauvage et le camoufle illico, redonnant du coup la confiance nécessaire à une bonne drague!

Et pendant que vous me lisez, c’est ici que je vous demande de prendre deux minutes sept secondes de votre temps et pour visionner cette très courte et plus qu’intéressante capsule de l’émission La Facture à radio Canada qui analyse justement cette publicité.

C’est fait?  Alors j’imagine que – surtout si vous avez attrapé l’herpès génital suite à une relation orale – ça vous irrite là, un p’tit peu.

J’aurais bien aimé qu’il mentionne également que non seulement on ne guérit pas l’herpès buccal mais qu’il se transmet aux parties génitales. Ouais! J’y ferais une suite moi à cette publicité avec l’Adonis qui se présente à la clinique Actuelle avec des bobos plein la verge!

Franchement, je trouve ça pitoyable de la part de la CRTC (par qui tout message publicitaire radio ou télé doit être approuvé) de laisser passer de telles débilités.  Non seulement la compagnie Johnson & Johnson joue avec la vulnérabilité des gens, elle leur ment à plein nez ; le timbre en question ne contient aucun médicament. C’est un simple diachylon!

Encore un coup de lobbying pharmaceutique? Je ne me prononcerai pas là-dessus mais ça me fâche tellement de voir que non seulement on est mal informé au sujet de l’herpès, on est faussement induit en erreur.

Tellement de gens passent ici après avoir été infectés par un porteur de feux sauvages…  Et bien, timbre ou pas, on n’est pas à la veille de manquer de membres!

On vous a déjà parlé de notre ami Guy Leduc et de son site de rencontre pour les adeptes du coloc et autres petites infections importunes.  Les affaires vont bien et on parle encore de lui dans les médias.

Nous sommes toujours heureuses lorsque les médias parlent de l’herpès parce qu’en parler c’est aider à démystifier.  Toutefois, lorsque je lis des témoignages comme celui de Josée, je ne peux m’empêcher d’être attristée et même choquée.  C’est cette perception de l’herpès qui ostracise les gens et démonise notre petit virus. 

Comment faire accepter l’herpès lorsqu’on se voit soi-même comme un lépreux et un danger pour la société.  Je ne dis pas qu’il faille se foutre de l’herpès et s’amuser à le répandre à qui mieux mieux mais de là à se limiter à fréquenter les gens qui sont également porteurs c’est pour moi innacceptable.  L’herpès n’est rien d’autre qu’un feu sauvage qu’on traine dans sa culotte et le jour où nous le verrons comme tel, la société commencera à le percevoir ainsi aussi.

Trois étudiantes en sexologie de l’UQAM nous ont écrit afin de nous demander de l’aide.  Dans le cadre de leur cours d’initiation aux techniques d’entrevue sexologique, elles cherchent à interviewer trois femmes célibataires aux prises avec l’herpès génital depuis plus d’un an.

L’objectif global de l’entrevue est de connaître comment les femmes célibataires souffrant d’herpès génital vivent leur sexualité et quelles stratégies elles utilisent pour rencontrer de nouveaux partenaires.  Les thèmes qu’elles désirent aborder dans l’entrevue sont:

(1) Historique et anamnèse (quel grand mot!!!), (2) Réaction à l’annonce du diagnostic, (3) Évolution personnelle de sa sexualité, (4) Comportements sexuels et fréquentations, (5) Dévoilement ou non, (6) Planification familiale et futur relationnel.

Cette demande nous a été faite via  courriel et comme les filles de MPB sont déjà casées, on vous refile l’invitation si jamais vous êtes tentés de faire avancer la science sexologique de l’herpès et que vous correspondez au profil recherché. 

Nous ne connaissons pas personnellement ces trois demoiselles mais si vous voulez en savoir plus sur leur projet, écrivez-nous (monpetitbobo@live.ca) et on vous refilera leur adresse courriel.

L’autre jour, Meilleur Ami, celui de l’Amoureux, me lance tout bonnement, entre une Heineken et un Daiquiri aux fraises:

–          Nitouchka je voulais te féliciter!

–          Ah bon!?  (J’ai gagné quoi?)

–          Je voulais te féliciter pour ton site.  Mon Petit Bobo.

–          Hey ben……(Malaise!  On a beau dire, j’ai encore une grosse certaine gêne à parler de ma « condition »!)… merci.

–          C’est vraiment super ce que vous faites.  J’ai vu qu’il y avait beaucoup de monde qui vous écrivaient et que vous semblez aider.

–          (Avec un détachement tout ce qu’il y a de plus simulé.  Dans le genre, moi l’herpès, pfff……!) En effet.  On est bien heureuses.  Tu en as parlé à Philomène? ( Cette Philomène)

 –          Oui je lui en ai parlé et je lui ai refilé le lien.

 –          C’est bien! (Ok on peut tu passer à autre chose?  Un autre daiquiri genre? 

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En débutant ce blog nous voulions  présenter une facette moins dramatique de l’herpès, plus humaine.  Je crois bien que nous y sommes arrivées. 

Et comme avec tous les succès, on a eu envie de le partager.  Mais du coup, avec tous ces amis, ces proches et ces amoureux qui peuvent mettre un visage aux avatars de ce blog,  une petite gêne s’est installée et avec elle,  une certaine forme de censure. 

Jusqu’où peut-on raconter des anecdotes de notre intimité sans être déplacées, sans froisser, sans impliquer des gens que d’autres pourraient reconnaitre.

                  *********************************************

Plus tard.  Seule avec l’Amoureux.

–         J’étais un peu mal à l’aise tout à l’heure avec l’Ami. 

–         Ah oui pourquoi?

–         Ça me rend mal à l’aise d’une part de parler d’herpès avec lui, et d’autre part, de savoir qu’il peut lire toutes ces histoires sur ma vie privée.  C’était sensé être un truc anonyme et là j’ai l’impression que je vais devoir faire attention à ce que j’écris.

–         Je comprends.  D’ailleurs il s’est reconnu dans l’histoire du wetsuit.

–         NONNNN!

–         Oui. 

–         Merde!!!

–         Mais il a aimé la conclusion, lorsque tu dis que tu ne lui en veux pas et que tu aurais pu faire la même chose.

–         Quand même…. Fiou!  Tu crois que je devrais enlever le paragraphe où je dis que dans le fond, il n’a jamais vraiment été amoureux de Philomène?   Parce que si elle aussi se reconnait il est mal barré.

–         Mouais…………

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Après que mon petit hamster ait brûlé les bering de sa roue et ait frôlé la crise cardiaque j’ai fini par conclure.  Et puis merde!  C’est mon blog après tout. 

Alors sachez que les noms ont tous été changés mais que toute ressemble avec des personnes connues pourrait ne pas être fortuite. Et j’y peux rien. Gnan!

 

Les filles de MPB vous souhaitent tout plein de folies pour Noel.

Et que Noel continue d’être annulé. 

Parce que qui a envie d’être sage?!

JOYEUX NOEL!

La vie est bonne, la vie est belle, la vie est mouvante.  Heureusement.

L’année dernière, à pareille date, Amétys, Bobette et moi, toutes célibataires que nous étions, avions échouées dans une petite ville reculée, bien décidées à y faire la fête!  Un événement y était prévu et la faune humaine s’annonçait propice aux rencontres et aux plaisirs. 

Nous nous sommes donc retrouvées dans une chambre d’hôtel de l’endroit, enthousiastes à l’idée de faire la fête.  Nous avions prévu l’attirail de circonstance et c’est en se pomponnant pour la soirée qu’on s’est aperçues que nos garde-robes respectives nous avaient recraché le même uniforme: des jeans et un chandail noir.  

Lorsque c’est tout ce que ta garde-robe peut t’offrir pour en jeter plein la vue dans un bar, il est temps de sauter dans la case des has been!  On aurait dû se douter que ce « hasard » donnerait le ton à la soirée mais il n’était pas question de gâcher notre plaisir.

On file donc en ville pour rejoindre la fête!

Autre signe du destin;  J’avais fait erreur sur la date de l’événement et l’endroit avait plus les allures de Val Jalbert que de la rue Crescent un soir de Grand Prix!  La faune se résumait à quelques spécimens locaux qui devaient avoir la moitié de notre âge….. et le double de nos soutien-gorges!

Un peu dépitées (beaucoup pour moi, organisatrice de la soirée) nous nous sommes installées près du plancher de danse, décidées à s’éclater coûte que coûte!  On a enfilé martinis par dessus shooters pour colorer nos humeurs un peu moroses, déterminées à débusquer le plaisir au fond de nos verres.

Mais de toute évidence,  le plaisir, lorsqu’il ne vient pas, ne peut être forcé.  Encore moins bu.  Parce qu’alors il devient pathétique.

Trois matantes en jeans bleus et t-shirt noirs à l’estime et la démarche flageolantes, ça cassent pas la baraque devant des nymphettes sautillant en mini-jupe et talons vertigineux!   Même les yeux des vieux croulants passaient par-dessus le trio Levis!   Pathétique!

J’ai bien tenté quelques pas sur la piste en compagnie de Bobette mais devant le regard consterné d’Amétys, on a compris qu’aucun effort, qu’il vienne de nous ou de la barmaid,  n’y ferait! 

L’alcool dans sa chute entrainait les miettes d’estime et de charme qui pouvaient nous rester.

On a tenté de se reconstruire dans un petit pub non loin mais la faune y était tout aussi désertique.  Et le mal était fait.  Les martinis ne pouvaient plus rien pour nous sinon nous infliger un coma éthylique.

Nous sommes donc rentrées à l’hôtel chancelantes et dépitées.  C’est là qu’on s’est tapé une mémorable scéance de photos qui, en plus de réchapper la soirée, a donné naissance aux désormais célèbres  Herpes Angels …. et à un pénible mal de tête!

Ça c’était l’année dernière, à pareille date, alors qu’on croyait bien que le bonheur c’était pour les autres!  Ceux qui n’avaient pas l’herpès.  Aux trémoussantes midinettes de 20 ans.

Pourtant.

Pourtant cette année Bobette et Monsieur PresqueParfait on passé le weekend collé-collé,   Amétys a consacré son temps (et surtout son immense talent) à la danse et moi, j’ai célébré l’anniversaire de mon Amoureux.

L’année dernière, à pareille date, on n’y aurait jamais cru.

L’amoureux fait des feux sauvages.    On a beau savoir qu’il s’agit également d’herpès, on ne peut nier que c’est une tare beaucoup plus facile à porter que celle qui se loge dans nos culottes.

Mais quand même, d’l’herpès c’est d’l’herpès.

L’Amoureux et moi dinions au resto avec des amis.  Toute la soirée durant, j’avais cette petite irritation sur la lèvre qui m’agaçait.

De retour à la maison, je lui fais remarquer cette enflure qui grossit sur ma lèvre supérieure.

On dirait bien un feu sauvage, me fait-il remarquer innocemment.

J’éclate alors de rire.  Devant son air surpris je lui explique.

C’est bien pour dire.  En final ce ne sera pas moi qui t’aurai refilé l’herpès.  Ce sera toi qui m’aura fait cadeau d’un deuxième petit coloc!

Cette histoire aurait été bien croustillante si elle s’était avérée mais finalement, l’herpès présumé s’est révélé être une réaction allergique à une quelconque épice indienne.

N’empêche, ce n’est pas sans me rappeler que la menace n’arrive pas toujours d’où l’on croit.

Et que l’herpès prend plusieurs visages.  On a juste hérité du plus laid.

Mon petit bobo…

Le blogue de trois filles bien sympathiques, Amétys, Bobette et Nitouchka, vivant chacune avec un petit coloc dans la culotte!

Première visite?

Tout d'abord bienvenue chez MPB! Afin de vous aider à nous connaître un peu et à en comprendre d’avantage sur notre situation, nous vous invitons à commencer la lecture de notre blogue par l'onglet «Billets choisis». Bonne visite!

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