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Il n’y a pas que que le petit bobo qui récidive!
Il y a aussi Elizabeth avec un nouveau billet!
Merci de lui laisser vos commentaires (on veut qu’elle re-récidive!!!).

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Il y a un peu plus de six mois, j’ai reçu d’un donneur passager un coloc en cadeau… Un cadeau non apprécié puisqu’il n’était pas le transmetteur d’une émotion joyeuse, comme la reconnaissance, l’amitié ou l’amour. En fait, je ne pouvais même pas imaginer recevoir un tel cadeau parce que le donneur ne m’avait pas informé de la possibilité de ce gain. Vous imaginez donc la mauvaise surprise…

La première manifestation du coloc ne fut pas une expérience traumatisante physiquement. Mis à part une sensation de brûlure en urinant pendant deux jours, le Valtrex a agi rapidement sur les symptômes et je ne ressentais rien. Psychologiquement, ce fut une tout autre chose par contre…

Jusqu’à ce jour, je n’avais observé aucune nouvelle manifestation du coloc. J’en oubliais presqu’il existait. Je me sens bien, j’ai une bonne condition physique et la vitamine C ainsi que les feuilles d’olivier que j’ingurgite chaque jour renforce mon système immunitaire. Mais voilà qu’il y a deux jours, en me lavant, j’ai senti un bouton sur la lèvre externe de mon vagin. NON!!! Évidemment, j’ai tout de suite pensé au coloc. En plus d’être entré dans ma vie sans permission, voilà qu’il s’inviterait sans invitation. Normal…

Ce n’est pas dramatique, je sais! Je ne suis même pas certaine que ce soit cela et je ne me retrouve pas à l’article de la mort! Mais il reste que ça me fait réfléchir au pouvoir que peuvent avoir les boutons. En un clin d’œil, j’ai été ramené directement en mai dernier, hésitante à suivre une fréquentation dans le but de vivre une aventure. Ma petite voix intérieure me freinait à y aller tandis que mon désir d’aventure me poussait à continuer. Ce que j’ai fait… à reculons… Ce bouton me rappelle aussi la culpabilité des jours suivants, des pourquoi, de la tristesse qui s’étala sur plusieurs jours. Il me rappelle ces idées sur ma vie sexuelle finie, sans liberté, ces idées que je ne pourrais jamais plus rencontrer quelqu’un, que je suis un danger, une bombe à retardement! C’est quand même fou de voir tout ce que peut contenir un bouton, non? Je n’ose pas dresser la liste du pouvoir des boutons d’adolescence… J

Ce bouton disparaîtra, j’oublierai à nouveau, jusqu’au jour où il se remanifestera… Ça ressemble drôlement à plusieurs sphères de la vie, vous ne trouvez pas?

Elizabeth

Mon voeux enfin réalisé! Je trouvais ses recherches intéressantes; elle en a fait un texte que je partage avec joie… Et si ça arrivait? Écrit par Elizabeth.

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Et si ça arrivait?

Mon histoire ne diffère pas vraiment de celles que j’ai pu lire sur Mon petit bobo. Une aventure d’un soir où l’homme avec qui j’ai décidé de passer un moment m’a fait cadeau d’un coloc… Type 1. Transmission : cunnilingus. Un autre ignorant ou pire, un insouciant… Enfin.

J’ai effectivement passé par toute la gamme des émotions. Du pourquoi moi à ma vie est fichue! Heureusement, les anges qui sont passés sur ma route combiné aux recherches que j’ai faites, je vais mieux… du moins un peu.

Pendant ces nombreuses recherches, je suis tombé sur un document très intéressant. Comment soigner l’herpès de Nicole Dastie. Éditions H2A. C’est un livre numérique qui explique ce qu’est l’herpès mais surtout, comment nous pouvons la soigner naturellement. Ce qui m’a beaucoup plu, c’est qu’il y a une adresse courrielle dans le texte que nous pouvons utiliser et il y a quelqu’un qui répond! J Nicole est une super source d’informations sur le sujet et m’a beaucoup appris.

Suite à cette lecture, j’ai débuté le traitement proposé. Lysine, vitamine C et feuilles d’olivier. La lysine est un supplément de protéine qui défavorise la venue des poussées. L’idée étant que nous devons posséder une quantité supérieure de lysine par rapport à l’arginine, favorisant, elle, les récidives. La vitamine C est pour « booster » le système immunitaire. Quel virus oserait s’attaquer à un système fort? La feuille d’olivier est l’élément le plus important. C’est l’antiviral naturel qui agit sur le virus SANS détruire votre système immunitaire comme peuvent le faire les médicaments.

Je suis le traitement depuis deux mois. Je n’ai pas eu d’autres poussées. Je suis consciente que je n’en aurais peut-être pas eu non plus. Mais il est dit dans le texte que certaines personnes ont réussi à éradiquer le virus de leur corps. J’aime y croire. Pourquoi pas? Il est toujours important de rêver, non?

Elizabeth.

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N’hésitez pas à laisser vos commentaires à Elizabeth que nous remercions!
Merci Elizabeth 🙂

Ça fait belle lurette que j’y pense. Trop longtemps que j’me dis que je devrais donc l’écrire cet article au lieu de me sentir coupable de ne pas l’avoir fait, du moins pas encore et au lieu de m’dire encore une fois que demain j’aurais probablement le temps alors que demain, je serai plongé dans mes milles autres projets.

Parce que des projets, j’en ai toujours. Un et puis un autre…. Ça s’enfile à la vitesse de l’éclair et quand un passe, j’en commence deux autres. Je ne sais pas pourquoi; faut croire que je suis ainsi faite. Sans projet, sans quelque chose pour m’occuper la tête, je me sens mourir un peu alors, comme pour l’oublier, j’entreprends. Je suis comme le hamster qui s’étourdit dans la roue qui ne le mènera nulle part.

Donc, parlant mourir; j’y arrive enfin: je ne voudrais pas que notre site disparaisse tranquillement dans l’oubli. MPB à trop sa raison de vivre et nous, les filles, bien on en a fait le tour et allons toutes dans nos petites vies avec, comme pour chacun, nos hauts et nos bas.

Pour ma part, je suis toujours avec monsieur PresqueParfait… Ça fait déjà six. Aujourd’hui, et depuis quelques années, colocs pour vrai! Mais rassurez-vous, pas de la culotte… Non, non, non; la sienne étant toujours intacte de notre chiant visiteur!

PP a certainement eu de la chance, une ou deux fois… Je me souviens même, un jour, lui avoir fait bouffer des pilules bleues, juste au cas, parce que peu après quelques ébats amoureux, j’ai vu l’infâme se montrer la face.
Mais je ne crois pas trop à la chance. Je demeure à l’écoute de mes symptômes et, bien que mon petit monstre brise encore régulièrement nos fins de semaines torrides prévues PresqueParfait, mon homme un peu moins parfait mais quand même presque et que j’aime tout autant, reste sans cette tare!

L’idée? Ah oui! Bien la voilà.
Elle est basée comme je disais, sur le fait que je ne veux pas que MPB, notre super blogue, ne se meurt et que je crois que pour éviter une inutile agonie, il n’aurait qu’à être nourri un peu.

Ainsi, je vous offre cette plateforme. Écrivez des textes! Exprimez-vous, laissez cours à votre clavier… Je veux toutes vos histoires! Les belles, les tristes, les drôles, celles qui riment et encore plus celles qui donne de l’espoir et qui dédramatisent! Quelles aient trois lignes comme cent, peu importe, nourrissons ce blogue et faisons-le vivre encore longtemps!

N’est-ce pas une bonne idée?
Bien sûr, il y aura quelques critères…

Sans viser le Nobel de la littérature, les textes doivent être bien écrits et dépouillés d’erreurs grammaticales au tant que possible. Personne n’est parfait; on le sait bien!
Il faut rester polis et gentils, anonymes et ne nommer personne… Quoi que de dire qu’un con est un con sans dire son nom, ça nous va très bien.

De toute façon, si quelque chose cloche, on vous le dira bien gentiment!

Alors voilà notre adresse courriel en espérant que vous serez nombreux à nous écrire: monpetitbobo@gmail.com

Au plaisir de vous lire!

Bobette

Bravo encore une fois à Guy Leduc, fondateur du site itsrencontres, qui vient de faire une superbe entrevue à Radio Canada Première chaine, accompagné de la rédactrice en chef de la revue URBANIA qui a écrit un article de 6 pages sur le sujet, rien de moins!

Pour écouter l’entrevue de Radio Canada c’est ici

Pour vous procurer le magasine Urbania, il est en kiosque et dans les bonnes librairies depuis le 14 février.

Ce jour là, j’écoutais l’émission de radio d’Isabelle Maréchal au 98,5 FM. Le sujet du jour, je vous le donne dans le mille : notre petit bobo!  Comme invités, le docteur Réjean Thomas de la Clinique A et notre ami Guy Leduc, fondateur de its rencontres.  Si vous ne connaissez pas l’émission, on y aborde des sujets qui touchent la santé en laissant des gens du public intervenir, juste comme ça, parce qu’ils se sentent interpellés.

Et ce jour là, je me suis sentie interpellée!

Sauf qu’avant de vous raconter la suite de mon histoire, je dois vous mettre en contexte et vous faire un petit aparté sur ma situation familiale:
Mes enfants et moi vivons maintenant avec PresqueParfait, dit le-sans-bobo, accompagné de sa trâlée d’ados.  Parmi cette gang de jeunes reconstituée, seule ma fille est au courant de notre petit secret.

Je travaille de la maison. Le jour je me retrouve donc seule à travailler sur des trucs de travailleur autonome.  La gang est soit à l’école, soit au boulot et le plus grand de nos ados qui ne fait rien de sa vie est presque toujours chez ses potes à récupérer de la veille.  Bref le jour, je suis seule…

Alors oui ce jour là je me suis sentie interpellée!

Je signale donc le numéro et, à mon grand étonnement, tombe sans délai sur le répartiteur à qui j’explique que je suis une des coauteures de monpetitbobo et je me retrouve illico presto en attente de passer sur les ondes!

– Il y a deux interlocuteurs avant vous: vous passez donc dans deux!  Qu’il me dit.

Je suis un peu nerveuse mais bien contente de pouvoir mettre mon expérience au service de la vérole en me disant qu’en plus, ça donnerait un sérieux coup de pouce à MPB… Ô que j’en avais de l’ambition pour ces trois lettres!

Tout en me faisant une liste mentale de ce que j’allais dire, j’écoutais en stéréo l’émission qui jouait à la fois au bout du fil et sur les haut-parleurs du salon.  Dehors, la neige ; je regardais les flocons danser.

– Madame!  Vous passez dans un! 

Mon coeur palpite mais je garde le contrôle et me sens relativement bien jusqu’au moment où tout se gâte…

Un son, une fraction de seconde, une clé dans la serrure; j’ai compris ce jour là comment une sérénité relative pouvait instantanément se transformer en tornade émotionnelle.

– Madame!  Vous êtes à quelques secondes d’entrer en ondes! 

Et cette clé dans la serrure?!?

Dans l’espoir d’avoir mal entendu et de voir le camelot repartir avec son sac en bandoulière, j’étire mon regard vers l’entrée en constatant avec stupeur que ce matin là – je ne sais par quelle force ésotérique – l’ado non au courant de mon petit bobo, qui d’habitude dégrise chez des potes jusqu’en fin d’après midi, rentrait au bercail.

Il est dix heures, dehors il fait froid, il neige et je me sens piégée comme un enfant qui vient de faire une terrible bêtise.

Je suis toujours en attente, mon cerveau roule à vitesse grand V.  La porte d’entrée grinche.  Je sais que je devrais raccrocher la ligne mais au lieu de faire ce qui aurait été tout à fait logique et sans risque pour mon égo, en guise de manteau j’attrape la robe de chambre qui traîne sur une chaise, je saute pieds nus dans mes petits baskets de tissus et sors en catimini par la porte de derrière.

J’ai de la neige jusqu’aux genoux.  Téléphone en main, j’ai à peine le temps de me rendre au fond de la cours jusqu’à la cabane à jardin que j’entends le répartiteur qui m’annonce que je suis en ligne!

Bonjour Madame!

J’ai le souffle coupé.  Haletant, je tente de me présenter, de parler de notre blogue et d’expliquer le but de mon intervention.

Les baskets remplis de neige, au fond de ma cachette gelée, je peine à me concentrer.  Tentant d’être cohérente, j’imagine avoir oublié les haut-parleurs qui crachent encore ma voix dans le salon pendant que l’ado dégrise au son de mon discours. Je bafouille et m’excuse en expliquant que je suis nerveuse.  Je tente de poursuivre mais je pense alors à ma voisine qui est probablement en train de ramasser sa neige, perplexe d’entendre les secrets de ma cabane à jardin…

Je n’arrive pas à reprendre mon souffle et, trémolo dans la voix, j’essaie de dédramatiser, je trébuche, m’excuse encore, me répète.  L’entrevue ne dure que quelques minutes mais elle me semble interminable.  Moi qui pensais y arriver avec brio, je me suis mordu les lèvres de ne pas avoir raccrocher le combiné pendant qu’il en était encore temps.

Déconfite, je suis rentrée à la maison prête à affronter l’ado indigné de mon secret dévoilé mais, fort heureusement, j’ai été vite soulagée de constater que dans ma hâte à me sauver, j’avais eu la brillance d’esprit de fermer la radio et que, outre une grave blessure à l’égo, il me restait toute une histoire à raconter!

Alors oui, ce jour là je me suis sentie interpellée…

Peut-être fallait-il m’entendre malhabilement prôner la dédramatisation,  mais il fallait surtout me voir pour comprendre que ce jour là, il n’en était rien!

Bobette

Capture d’écran 2013-05-07 à 16.25.30

On en parle en grandes pompes ici!

Wow un nouveau site web pour sensibiliser les jeunes aux infections transmissibles sexuellement et par le sang.

Ils ont même fait des illustrations de petits monstres ITSS!

Excellente idée mais devinez quoi? AUCUNE MENTION SUR L’HÈRPES.

Niet!

Pas de face de monstre pour notre petit bobo!

Bien voyons donc!  Pourquoi parler de la ITS la plus répandue au monde?

Laissons les jeunes dans l’ignorance.

Ça me fait chier et je partage!.

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Et pour visiter le site, cautionné pat l’agence de la santé et des services sociaux du Québec et la santé publique de la Montérégie, suivez ce lien.

Comptez jusqu’à 5.

Les deux premières personnes que vous croisez ont l’herpès au visage.

La troisième est comme vous et cache son secret dans sa culotte.

Les quatrième et cinquième personnes sont des non-initiées à en devenir.

Bref, ce n’est pas compliqué : dans un groupe de 5, trois personnes au minimum sont les hôtes de notre ami commun!

Alors promenez-vous, comptez et arrêtez de vous en faire!

Saviez-vous qu’il est inscrit sur l’étiquette du nettoyant liquide antibactérien M. Net qu’il tue plusieurs virus dont celui de l’herpès ?

C’est ce que Presque Parfait a découvert en fin de semaine.

Et alors qu’il lavait les planchers et que je m’apprêtais à fouler la surface toute propre il s’est écrié : NOOOON…  Ne passe pas par là ; tu vas te désintégrer!

Ce qu’il est comique mon homme! 🙂

Je viens d’avoir au bout du fil la recherchiste de l’émission Les Francs-tireurs à Radio Québec.  Elle est présentement à la recherche de quelqu’un, idéalement de la gente féminine, qui voudrait participer à une table-ronde avec des personnes vivant avec une ITS pour discuter de ce tabou des temps modernes : quels sont les préjugés auxquels on doit faire face quand on vit avec une ITS? Comment faire des rencontres amoureuses. Est-ce qu’on l’annonce tout de go au risque de faire fuir un amoureux potentiel? Comment sortir de l’isolement qui semble affecter certaines personnes qui vivent avec une ITS? Est-ce que le regard et la perception des gens a changé avec le temps? etc.

L’entrevue se déroulera à visage découvert.  Nous avons décliné l’invitation parce que nous sommes plus que réticentes à montrer nos petites frimousses au grand écran. Pas que nous ayons honte de notre situation mais bien parce que nous n’avons aucun intérêt à rendre nos vies publiques.  Notre site va bien, on fait de notre mieux pour démystifier l’herpès et porter main forte à ceux qui nous écrivent et on se porte très bien à le chapeauter de manière anonyme.

Je dois toutefois avouer, qu’en ce qui me concerne, j’ai cru que les dernières marches à franchir n’étaient peut-être pas si hautes mais, en y réfléchissant d’avantage, je me suis mise à penser aux jugements que pourraient subir mon plus jeune par ses camarades de classe pour redescendre à la vitesse de la lumière au plus bas de l’escalier ; troisième sous-sol!  Je suis heureuse avec ma petite famille et je tiens à préserver cette confortable cellule. J’espère que vous comprenez ; j’aurais voulu briser d’avantage ce tabou – Oui, l’herpès est mal vu quand il est situé au bas du corps et c’est vraiment désolant – mais s’afficher publiquement devant un auditoire gargantuesque va bien au delà de ce que nous souhaitons faire, les copines et moi.  On laisse donc le siège libre mais on serait vachement super fière que ce soit l’une de vous qui l’occupiez!

Si ça vous intéresse, veuillez écrire un petit mot à monpetitbobo@live.ca et je transférerai avec grand plaisir vos coordonnées à la recherchiste de l’émission.

Nous vous invitons à regarder l’émission «Une pilule, une petite granule» ce soir le 27 septembre, à 20 heures, à Télé-Québec.

Guy Leduc, fondateur de Its Rencontres, sera présent pour parler de son site de rencontre pour gens vivant avec une infection transmise sexuellement.

C’est un rendez-vous !

Mise à jour :
Pour voir le segment de l’émission avec Guy Leduc vous n’avez qu’à cliquer sur ce lien : Émission du 27 septembre 2012.

Je l’ai écouté et c’est vraiment très-très bien.
Je lève mon chapeau : Bravo GUY !!

Mon petit bobo…

Le blogue de trois filles bien sympathiques, Amétys, Bobette et Nitouchka, vivant chacune avec un petit coloc dans la culotte!

Première visite?

Tout d'abord bienvenue chez MPB! Afin de vous aider à nous connaître un peu et à en comprendre d’avantage sur notre situation, nous vous invitons à commencer la lecture de notre blogue par l'onglet «Billets choisis». Bonne visite!

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