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Tout d’abord, je tiens à mentionner que j’adore les animaux, surtout les chats.  J’aime beaucoup les humains aussi. Ils sont parfois mignons, souvent affectueux et généralement plus propres que les chats.  Je préfère les bas qui traînent aux graines de litière collées sous mes pieds et les ronrons des chatons sont adorables mais les grrrr des hommes sont encore meilleurs.  Mais j’aime surtout les copines de MPB et depuis qu’elles sont en couple (pas ensemble, partez pas de rumeurs!), on se voit un peu moins souvent, naturellement.

Tout ça pour dire que j’étais très contente de me retrouver chez Bobette en fin de semaine, comme dans le temps, à jaser de tout et de rien.  Et comme on n’en est pas à un secret près avec vous, je vous partage ce petit bout de conversation tout à fait banal.

Ametys, coquine:  Heille Bobette, ta chatte a un feu sauvage sur la lèvre.

Bobette, curieuse:  Hein?! Montre voir!   Ben non c’est parce qu’elle se bat la nuit

Amétys, informative:  Quand même, tu sais que les chats peuvent avoir l’herpès.

Bobette, expérimentée:  Je sais, j’ai un ami qui a un chat herpétique… il éternue du sang.

Amétys, convaincue:  C’est pas drôle ça, il devrait le faire euthanasier.

Bobette, outrée:  Non mais te rends-tu compte de ce que tu dis!

O.k., c’est pas si drôle mais après une fraction de seconde de stupeur, on a bien rit toutes les deux.  Y’a rien comme passer du temps avec vous les copines.  Merci!

Les heures défilent sur mon réveil.  Une autre nuit où le sommeil joue les agaces.  Une nuit comme tant d’autres.

À une différence près: je ne suis pas seule.  Et je ne parle pas ici de ma nouvelle amie Insomnie.  Non non, je parle d’un homme, un vrai, qui ronfle à côté de moi.  Qui nuit à mon sommeil et attise ma jalousie.  Comment peut-il aussi bien dormir chez une étrangère alors que celle-ci trouve difficilement le sommeil dans son propre lit?

J’aurais très bien pu tourner en rond seule dans mon lit ce soir là mais j’ai pris un risque.  Celui d’oser.  Oser me dévoiler, oser ne pas avoir honte pour un instant, oser vivre.

Ce qui devait être un autre vendredi soir prévisible s’est soudainement transformé en opportunité.  Ce qu’il m’offrait était évident… et tentant.  Il m’a accompagnée à ma voiture, attendant ma décision.  Dans ma tête, c’était le débat des chefs.  Les idées se bousculaient comme une horde de fiancés à une vente d’entrepot de robes de mariées.  Que faire?  Renier mon désir et lui dire non.  L’amener à la maison et lui lâcher la bombe juste avant le moment ultime.  Ou ne pas lui dire du tout…

J’entends les copines MPB.  Je sais tellement ce qu’elles me diraient mais je dois choisir pour moi-même.  Je devrai vivre avec les conséquences alors c’est à moi de choisir.

Et j’ai choisi!  Choisi de ne pas dramatiser.  De respirer profondément et de lui dire tout simplement.  À un étranger, enfin presque.  Et il a été gentil, et il est venu à la maison, et il a passé la nuit.

Il dort! Moi pas!  Je ne dors pas mais je souris.  Pas parce que c’était merveilleux (c’était pas mal du tout), pas parce que je suis en amour (quand même), pas parce qu’on va se revoir (je n’y tiens pas mais on verra bien).  Mais parce que j’ai osé.  Osé le dire mais aussi osé dédramatiser.  Osé choisir de ne pas m’en faire.

Bon, ce n’est peut-être pas un si grand pas pour l’humanité…. en fait ce n’est pas un pas du tout pour l’humanité mais c’est bien une petite victoire pour moi.  Quand même.  Bravo à moi!

J’ai une relation amour/haine avec ces citations que l’on utilise à la va comme je te pousse.  Non mais qui a vraiment envie d’entendre: Un de perdu 10 de trouvés; Le temps arrange les choses; Tu as sûrement quelque chose à apprendre de cette histoire…, quand on arrive le coeur en miettes et que l’on cherche juste un peu de réconfort!?  Qui hein?  Mais en même temps, elles me viennent en tête comme des boutons sur un ado quand une copine me raconte ses déboires.  Pleines de sens (bon je sais, il y en a des meilleures mais là, rien à faire, elles ne viennent pas!) mais tellement chiantes.

Il y en a quand même une de circonstance à l’heure H.  Une que j’oublie parfois:  Be careful what you wish for!

Fallait ben que je vous écrive pour que l’autre se décide enfin à s’inviter à la maison, après DIX mois de niaisage.  Vous auriez dû me voir l’hésitation au téléphone… mais en bonne blogueuse que je veux devenir, j’ai pensé à vous et je lui ai dit:   Ben oui, viens-t-en, on verra ben!

Ben il est venu, moi pas et j’ai ben vu.  Bien vu que j’avais raison.  Bien vu que les copines avaient raison.  Bien vu sa vraie nature!

J’ai une relation désir/haine avec ceux qui m’utilise à la va comme je te pousse.  Ceux qui ont l’égo en manque d’attention, ceux qui voient ma vulnérabilité et qui en profite, ceux qui ont la maturité relationnelle d’un pissenlit mais qui se croient supérieurs ou du moins aiment faire sentir les autres inférieurs. 

Passe à autre chose la grande, qu’on a envie de me dire.  Problème majeur: il fait partie de mon entourage et il m’est impossible de l’éviter, à moins de changer mon mode de vie, ce que je ne suis pas prête à faire.  Alors, j’essais de me pardonner ma stupidité (celle d’avoir des attentes, au minimum, d’honnêteté) et de conserver un tant soit peu de dignité.

Il doit bien y avoir une leçon à tirer!

La vie nous envoie seulement les épreuves que l’on a la force de surmonter!!

J’en sortirai grandie, c’est certain!!!

Ta daaam!!!  Me voilà!  Et non, je ne suis pas morte sous un mec…  I wish!

J’ai comme l’impression que j’ai des comptes à rendre moi là là.  Malheureusement pour vous, y’a rien de croustillant à raconter.   Comme dirait l’autre, j’ai rien à dire.  Enfin, rien qui me semble d’intérêt public.

Faut dire que contrairement à moi, mes deux partenaires ont l’art du doigté bien développé et que je me plais moi-même à les lire.  Quand j’ai terminé, j’ai toujours l’impression qu’elles ont dit ce que j’aurais dit mais tellement mieux alors pourquoi en rajouter?!

Je doute que ma passion pour les danses latines vous intéresse ou que vous ayez envie de lire les aventures quotidiennes d’une fille en vacances pour 2 mois avec pas grand chose de spécial à faire sinon danser, boire, trouver des amis avec la clim et une chambre libre, manger et aider Copine à peinturlurer.

Le sujet de ce blogue étant ce qu’il est, je devrais vous entretenir de ma vie amoureuse et de ses déboires dus à notre copain H.  Contrairement à Nitouchka, la mienne est inexistante et contrairement à Bobette, je m’emmerde royalement au-dessus de mon clavier alors je suis très peu active (voire nulle) sur les sites de rencontre.

Alors il ne me reste que la honte.  La honte de vous avouer que ça fait un an aujourd’hui,  jour pour jour, que je n’ai pas baisé.  La honte de rajouter que ça fait 10 mois que j’ai une obsession pour un mec qui ne mérite même pas mon respect.   Un mec qui flirte avec moi et qui en baise d’autres.  Un mec dont je suis la victime consentante.  Un mec qui aurait fait de moi une coccue si je n’avais pas eu l’H.  Merci l’H!

Le dilemme aussi de partager avec vous mes peines et mes insécurités car la plupart viennent du fait que j’accepte mal ma situation.  Au quotidien, l’H n’a plus d’effet sur moi.  Plus d’effet car inconsiemment, j’ai décidé il y a déjà un moment que l’amour, le sexe et la vie de couple ne me sont plus choses permises.  Ça doit être pour cette raison que je reste accrochée à cet homme qui n’avait rien à offrir au départ à part le mensonge et la déception.  Je me trompe moi-même en me faisant croire que je suis ouverte aux histoires de coeur alors qu’en réalité j’ai la chienne.  La chienne de foncer et d’être rejetée… peut-être aussi la chienne que ça marche….  Vaut mieux m’accepter comme je suis que d’avoir à tout reconfigurer ma vision de mon moi-même, de ma valeur.

Comme vous pouvez voir, y’a pas de quoi se vanter.

Ni de vous faire rire.

Ni de vous remonter le moral ou de vous convaicre que l’herpès est un cadeau du ciel, un condom à salauds.

Rien à dire.  Rien à raconter.  Si seulement!!!

Et il n’est pas tombé du toit!  Il a plutôt courru à sa perte en pissant partout dans mon appart depuis déjà trop longtemps.  Aussi cute qu’il était, je n’en pouvais juste plus. 

Quelques appels: 30 minutes

Visite chez le vet: 130$

Peine: 5 kleenex

Ménage: 6 heures et des poussières

La paix et un appart propre:  ça n’a pas de prix

Des amies mouettes, d’acord mais un chat mouffette… ça non!

Houston, on a un problème!  Un méchant gros problème!  Il en va de la survie de l’espèce.  C’est même pas drôle!  Mais où diable sont les hommes?

Pas pour me vanter mais je suis pas si mal.  J’ai deux amies formidables et célibataires qui m’apportent beaucoup et qui ont tellement à offrir.  Je prends des cours de salsa et j’y rencontre des femmes seules de tous âges, belles, intelligentes, intéressantes, épanouies, sensuelles.  On discute et on en vient à se demander:  Mais où sont les hommes?

Si je me fie aux statistiques, toutes ces femmes n’ont pas l’herpès alors je me dis qu’il doit bien y avoir d’autres raisons à mon célibat et à mon sérieux manque de sexe.

Bien sûr, il y a les bad boys qui flirtent pour le plaisir mais surtout pour se nourrir l’égo.  Ils sont bien charmants mais s’engagent rarement.  Il y a aussi les timides qui ne feront jamais les premiers pas, les narcisiques qui n’ont d’yeux que pour eux mêmes et les pas d’allure… qui n’ont simplement pas d’allure.  Sans compter les hommes mariés qui veulent seulement prendre leur pied et surtout se prouver qu’ils peuvent encore séduire. 

Il y a tous ceux sur les sites de rencontre, me direz vous, qui sont libres et prêts à s’engager.  Je ne suis pas une fan de ces sites mais je les ai quand même explorés un peu, surtout par l’entremise des copines.  Je connais même quelques histoires dignes d’un conte de fée mais en jasant, on découvre vite que Cendrillon a travaillé fort avant de trouver son prince.  Après avoir pris quelques kilos et perdu beaucoup d’argent (car les hommes ne paient plus) à rencontrer des candidats au souper, Cendrillon déplace les entrevues au lunch et passe rapidement au 5 à 7.  Plus court, moins couteux et ça laisse même le temps de rejoindre les copines en soirée, histoire de pas gâcher son samedi soir.  Déjà s’ils ne se rajeunissaient pas de 10 ans et ne se grandissaient pas de 3 pouces, on perdrait moins de temps à prendre des verres avec des nains de 65 ans.  J’ai rien contre les nains ni les hommes de 65 ans mais je fais 5’7 » et j’ai 35 ans.  J’assume qui je suis, faites-en de même!  De toute façon, quand j’arrive avec mes talons et que Papi m’arrive à la poitrine, je me demande quelles sont les chances de survie d’une relation ayant comme base la déception et le mensonge. 

Je suis un peu fru.  Un peu appeurée aussi.  J’ai bien peur de ne plus jamais être en couple.  Ça sonne ridicule mais ça me semble tellement réaliste.  Six ans que je suis seule.  On passe vite de six à dix!  Le pire: j’ai la désagréable illusion que se ne serait pas plus facile sans l’H.  Plus facile de baiser, peut-être, mais pas de trouver.

Vous avez sans doute remarqué que ce texte est strictement d’un point de vu féminin. Normal!   J’imagine que ce n’est pas plus facile pour un homme de rencontrer.  Éclairez-moi chers hommes, manifestez-vous!  Prouvez-nous que vous n’êtes pas une espèce en voie d’extinction.  Expliquez-moi ce qu’une femme doit faire en 2010 pour trouver un copain qui n’a pas peur de s’investir.  Quels sont les meilleurs endroits et moments pour observer L’Homme dans son habitat naturel et entrer en contact avec la-dite espèce?  Ne voyez-vous pas la beauté de toutes ces femmes qui vous entourent?

Nous voulons être courtisées, se sentir désirées, vous accompagner dans les jeux de la séduction et aboutir à du sérieux.  Come on!

P.S.  J’avoue, il y a bien quelques hommes qui ne semblent pas rester indifférents à mes déhanchements mais ils sont souvent dans la pire des catégories: les gentils.

Certains diront que nous sommes trop souvent ensemble,… qu’on se nuit…  D’autres diront qu’on est en symbiose et qu’on devrait peut-être prendre un break, voir d’autres personnes…

C’est vrai que quand on est ensemble, on a pas toujours de la classe, on se laisse un peu aller et parfois, on pourrait faire rougir un trucker tellement on a des corps musicaux.  C’est vrai aussi que quand on est en randonnée, on boit a la même bouteille et il nous arrive de partager une pomme à trois.

Nous sommes aussi coupables d’agir comme des ados attardées et de faire les mouettes quand on rencontre le nouveau chum de l’une d’entre nous  (on le saura!).

Mais il est aussi vrai que je n’ai aucune autre amie avec laquelle je me sente aussi bien, autant moi-même.  Comprise dans mes déboires avec les hommes et Hector.  On a beau se taper sur les nerfs de temps en temps, se chicaner quand on a pris un verre de trop et se répéter à tous les jours au téléphone car on a plus rien de nouveau à se dire quand c’est la troisième fois qu’on se parle mais vous savez quoi?

Je les aime mes amies!  Je les aime quand elles m’écoutent et compatissent.  Je les aime quand elles me répondent à coups de pied au cul et me disent mes vérités, ou du moins leurs perceptions de celles-ci.  Je les aime quand elles me font la morale et qu’on se fait à souper.  Je les aime avec leurs défauts et leurs névroses.  Je les aime quand on passe une fin de semaine un peu poche ensemble parce qu’on a la déprime facile et les SPMs concordants.  Je les aime à faire des projets de voyage ou de rénovation qu’on ne fera jamais, pour la plupart…

Ben oui les filles, je vous aime!  Je ne vous échangerais jamais, même pour tout l’or au monde…  Quoi?  Et pour un chum merveilleux, aimant, bien membré, herpétique, riche, drôle, fidèle, respectueux…?!  Euhhhh!  Y’a le téléphone qui sonne.  C’est une copine MPB.  C’est sûrement important!!!

L’Homme est un loup pour l’Homme.  Alors qu’est l’Homme pour la Femme?  Celle qui doute de sa valeur, se croyant endommagée, qui s’est retirée du monde de la cruise pendant plusieurs années et qui est maintenant en sérieux manque d’affection, d’amour et de cul.  Et bien, le loup devient un chat domestique. 

Un chat ayant le ventre plein mais dont l’instinct de chasse reste à assouvir.  Et moi, une souris prise entre ses pattes, paniquée, hypnoptisée par l’attention qu’il lui porte, aussi négative soit-elle, incapable de profiter des quelques moments opportuns pour se pousser en courant.  Et quand le chat entend le psssss de la canne de Miss Miou qui s’ouvre, il se lasse de la souris et la laisse là, le coeur battant la chamade, complètement déboussolée.  De toute façon, il trouvera bien une autre souris le moment voulu.

Pas que je suis une victime, loin de là!  Tout ce qu’il m’a fait, je lui en ai donné la permission.  J’ai vu le loup, j’ai tâté la bête de son désir et je me suis monté tout un bateau.  Pour un temps, le désir a été réciproque et intense.  Moi, en bonne citoyenne, je lui ai fait part de ma condition et pssssss…  Malgré la peine, j’avais très bien compris sa réaction.  Pourquoi prendre le risque pour une baise?  Right?!  Mais quand il est revenu à la charge, j’ai vraiment cru qu’il m’aimait bien et que j’allais enfin faire une chatte de moi.  Il est vrai qu’il n’a jamais rien promis et ses actions ont toujours été à la hauteur de son intérêt: NUL!  Juste du flirt lors des rencontres, pas d’appel, pas d’invitation, juste un boost d’ego service à l’auto.  Un chat aime bien être flatté et je suis a real cat lover.

Non, je ne suis pas SA victime.  Je suis mon propre bourreau et les sentences que je m’impose sont sévères.

Je ne suis pas fâchée!  Peut-on vraiment en vouloir à l’abeille de piquer, au coq de chanter, aux players de briser des coeurs?!  De toute façon, être fâchée ne me ferait du mal qu’à moi-même.  Essayez de chicaner un chat pour voir!  De le faire sentir coupable d’être monté sur la table!  Bonne chance!!!

Le chat est parti, la souris reprend son souffle, part la tête haute, histoire de simuler la dignité et elle dansera malgré tout, malgré les rejets et les déceptions…  Une bachata anyone?

Conclusion, comme disait Bobette:  Anyway, t’es pas capable de gérer tes émotions.  On va te ramasser à la louche d’une manière ou d’une autre… au point où t’en es rendue, aussi bien t’être envoyée en l’air avant de crasher.

C’est qu’elle a bien raison la Bobette.  Je suis émotivement immature!  Complètement institutionnalisable!  Grâce à l’herpès, j’ai régressé au stade de larve qui mouille sa culotte à une poignée de main et qui rêve de relation à long terme au premier clin d’œil.

En décembre dernier, j’annonçais à Bob (mon flirt du moment), avec l’entrain d’un phoque en Alaska, que j’ai le coloc en question.  J’étais tellement contente d’avoir gagné son respect  :-s mais la sensation de piqure laissée  par le ballon qui m’a pèté en plein visage fut longue à disparaitre.

J’ai terminé la session en état de survie, me convaincant avant chaque cours que la théorie de Super-H, sauveur de ces dames, repoussant les salauds toujours plus loin, jouait en ma faveur.  Grâce à lui, j’avais échappé à cet infâme objet de mon désir qui n’aurait fait de moi qu’une femme comblée, pour un instant, avant de m’abandonner aux oubliettes.

Mais 2010 amène son lot de nouvelles aventures.

De retour à mes cours, je me trouve devant lui comme devant une scène d’horreur.  Je sais que ce sera intense, j’ai peur alors je me cache le visage mais je ne peux résister à l’envie d’ouvrir mes doigts, juste pour voir, juste un peu.  Et il se jete sur moi comme un Bobcat adolescent en rut.  Ben oui!   Commentaires lubriques, attouchements osés et nouveautés: vrais conversations sur de vraies affaires, ouverture sur l’intime.

Mon désarois est grand mais il n’arrive pas à la cheville de mon désir.  Je souris d’abord timidement ne sachant pas trop ou on s’en va, absorbe les compliments comme un sponge towel et après un moment de stupeur, retrouve la moitié de mes esprits et joue le jeu de la séduction avec l’aisance d’un manchot hors de l’eau.  Mais c’est qu’elle est solide cette carapace que je me suis bâtie aux cours des années.  Ses touchers, bien  que délicieux, me font sursauter et au lieu de me laisser aller, j’ai tendance à me replier, obsédée par une foule de questions.  Questions que je n’ose poser.  Peur de la vérité, peur de gâcher le moment, peur d’avoir l’air de la fille désespérée et insécure.

Lui semble savoir ce qu’il veut.  Moi, étant moi à son meilleur pire, analyse encore la situation.  Je voudrais connaitre la suite des évènements, avoir des garanties.  J’ai traversé l’épreuve de la révélation et au lieu de profiter du repos de la guerrière, je cherche une autre épreuve: celle de la torture par le questionnement.  Que faire?  Que dire?  Quoi savoir?

Conclusion!

Conclusion:  Je fonce, au point où j’en suis rendue!

C’est samedi soir, je suis seule à la maison.  Gelée!  Je n’ai pourtant pris aucune substance illégale, sinon un merlot accompagnant mes états d’âme.  Je pourrais être en train d’étrenner la table de salon, le comptoir et mes nouveaux draps santé mais je suis seule.  Gelée!

Je m’explique.  Depuis septembre, j’ai repris contact avec un homme qui déjà me plaisait il y a quelques années.  À l’époque, j’étais convaincue qu’il ne savait même pas que j’existais mais moi, j’en rêvais.  La vie a fait en sorte de nous éloigner pour un instant et maintenant, de nous rapprocher, par un pur hasard. 

Dès que je l’ai revu, mon désir pour lui est revenu.  Il me fait de l’effet, je n’y peux rien et au lieu de faire comme dans le passé et de rajouter une brique à mon barrage, je me suis permis une tentation au flirt.  J’ai attaqué de façon aussi agressive qu’un panda en hibernation mais le monsieur en question semblerait doté d’un sixième sens et à su voir en moi.  Donc, du flirt banal, nous sommes passée aux commentaires à double sens pour en venir finalement au in-your-face-j’ai-envie-de-toi.

Ces trois derniers mois ont été comme le monstre à la ronde.  Des hauts et des bas, des hauts le coeur, des papillons au ventre et beaucoup de bruit pour rien, dans les oreilles des copines du moins.  Je suis passé du Ça me fait du bien de flirter et c’est tout ce que je veux au Finalement, je pourrais le baiser pour ensuite en venir au Il fiterait tellement bien dans ma famille, je suis sûre que mes frères vont l’aimer pour revenir à Juste du flirt et Pourquoi pas une baise.  Si je me blesse, au moins j’aurais vécu… et je serai venue!

Il y a une semaine, Bob (car il faut bien lui donner un nom!) m’a suivie jusqu’à ma voiture et m’aurait bien suivie à la maison.  Sa proposition était claire: Sexe!  N’étant pas trop certaine que je pourrais survivre à un tel acte et aux possibles complications que mon coeur me jouerait, j’ai refusé.  Non sans lui dire et redire que j’en avais VRAIMENT envie mais que je n’étais pas prête à jouer mon bien-être en ce lieu commun et bla bla bli…  Bob a été super compréhensif et respectueux.  J’étais fière de moi, jusqu’à ce que je me retrouve seule dans ma voiture… à me trouver bien seule. 

911:  Les fiiiiiiiilles, j’ai fait une connerie, j’ai dit non à Booooob!  Il ne voudra plus de moi.  Exit le flirt qui me faisait tellement de bien…  Sti que je suis conne! 

Je n’aurais pas pu être si loin de la réalité.  À notre rencontre suivante, il a sorti l’artillerie lourde et m’a fait sentir son désir montant pour moi.  Je l’ai bien senti, sur ma cuisse.  Le in-your-face… est devenu je-vais-t’avoir-à-l’usure-car-j’aime-bien-un-peu-de-challenge et ça a donné des moments d’attouchements secrets et intenses dignes de mention.

Mais voilà, je l’ai revu encore aujourd’hui.  Ses mains baladeuses sont devenues exploratrices et ses lèvres charnues ont enfin fait contact avec les miennes.  Imaginez!  Se faire désirer avec passion dans un coin noir, à ne pas vouloir se faire prendre.  Wow!  Woooooooow!  Faut ben avoir une crisse d’herpès pour être capable de dire non à ça.  Je lui ai encore fait le coup du vieux-jeu pour m’en sortir.  Plutôt mal j’ai l’impression.

C’est samedi soir.  Je suis seule au bout du quai.  Gelée.  Je me rappelle mes expériences de pêche et une seule idée me vient en tête:  Un poisson a beau être ferré, il peut toujours se libérer… et aller frayer ailleurs.

Un premier refus attise le désir.  Un deuxième…?

Mon petit bobo…

Le blogue de trois filles bien sympathiques, Amétys, Bobette et Nitouchka, vivant chacune avec un petit coloc dans la culotte!

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Tout d'abord bienvenue chez MPB! Afin de vous aider à nous connaître un peu et à en comprendre d’avantage sur notre situation, nous vous invitons à commencer la lecture de notre blogue par l'onglet «Billets choisis». Bonne visite!

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