On vous a déjà parlé de notre ami Guy Leduc et de son site de rencontre pour les adeptes du coloc et autres petites infections importunes.  Les affaires vont bien et on parle encore de lui dans les médias.

Nous sommes toujours heureuses lorsque les médias parlent de l’herpès parce qu’en parler c’est aider à démystifier.  Toutefois, lorsque je lis des témoignages comme celui de Josée, je ne peux m’empêcher d’être attristée et même choquée.  C’est cette perception de l’herpès qui ostracise les gens et démonise notre petit virus. 

Comment faire accepter l’herpès lorsqu’on se voit soi-même comme un lépreux et un danger pour la société.  Je ne dis pas qu’il faille se foutre de l’herpès et s’amuser à le répandre à qui mieux mieux mais de là à se limiter à fréquenter les gens qui sont également porteurs c’est pour moi innacceptable.  L’herpès n’est rien d’autre qu’un feu sauvage qu’on traine dans sa culotte et le jour où nous le verrons comme tel, la société commencera à le percevoir ainsi aussi.