Oui, oui!!!

On vous invite d’ailleurs à écouter ce reportage «Herpès : un mal qu’on tient sous silence» présenté à l’émission l’Antidote à Canal 9…

Voici le résumé de cette émission :

Huit personnes sur dix attrapent l’herpès labial, principalement durant l’enfance. Quant à l’herpès génital, il affecte une personne sur cinq en Suisse, un taux élevé en Europe. Le virus se contracte durant les débuts de la vie sexuelle et il dérange car il peut faire plusieurs récidives durant l’année. Les victimes vivent avec la honte d’avoir une maladie sexuellement transmissible qui irrite. Le monde médical, quant à lui, reste passif face à cette infection car elle n’est pas mortelle et on ne peut rien pour la prévenir efficacement. Le reportage de l’Antidote parle de ce mal silencieux qui pourrit la vie de femmes et d’hommes comme vous et moi.

Pour le visionner, cliquez sur ce lien : L’antidote, émission du 14 novembre 2011

Puis à la toute fin, c’est là qu’on parle de nous en proposant une petit visite sur un blogue coup de coeur: monpetitbobo.com…

C’est pour ça qu’on l’a mis parcequ’on est pas mal fière de nous autres!!!

Évidemment, on ne cautionne pas tout ce qui y est relaté parce que nous, on essaie de dédramatiser et que ce reportage peut faire un peu peur ; Doris est vraiment un cas extrême et, ne vous inquiétez pas, on a jamais vu un gars avoir des troubles érectiles liés au petit bobo outre que psychologiques… 😉

Mais il faut dire que c’est un reportage scientifique, qu’il est très bien fait et qu’il informe. Et c’est justement ce qu’on veut :  Qu’on en parle! Qu’on le dise que le type 1 buccal se transmet génital… Faut dédramatiser et faire arrêter le jugement-fardeau qu’on porte sur notre dos!

C’est vrai qu’il y a de plus en plus de type 1 au niveau génital et que chacun d’entre nous sera exposé au moins une fois à l’herpès dans sa vie… Mais ce qui nous déçoit c’est qu’on en parle comme une maladie alors que nous, membres selects de MPB, on préfère le considérer comme une simple infection cutanée.

Il faut donc continuer à dédramatiser… On est pas tout seul : on dit que c’est rarement grave et qu’une personne sur cinq en Suisse à l’herpès génital!

Chapeau à Doris qui s’est ainsi ouvert!

🙂