Tout bon blogue sur l’herpès qui se respecte doit bien contenir quelques stats.  En voici un peu qui nous proviennent des USA et dont je me suis permis une petite traduction libre…  Je sais, c’est un peu plat mais y’a des jours où faut être sérieux (soyez sans crainte, ça ne durera pas!!!).

Bonne lecture et si vous avez des questions, n’hésitez pas, on va tenter d’y répondre de notre mieux.

HSV1 et HSV2 (les faits)

À l’heure actuelle, plus d’un américains sur 4 est porteur de l’herpès génital, mais seulement 1 sur 10 en est conscient ou a des symptômes.

The American Sexual Health Association prévoit que 50% des américains seront porteurs de l’herpès génital d’ici 2025.

Plus de 67% des américains, quand à eux, sont porteurs de l’herpès buccal et encore une fois, très peu ont des symptômes.

Le côté caché : les cliniques de dépistage des its ne font pas systématiquement le test de l’herpès car il est trop répandu par contre, ceux qui sont symptomatiques portent tout le fardeau émotionnel de cette condition très commune. En effet, la perception négative entourant quelques types d’herpès est si répandue que les gens porteurs qui ont des symptômes souffrent de rejet, de crainte, de désespoir, de dépression et peuvent même songer au suicide.  Le fardeau psychologique que beaucoup expérimentent est souvent bien pire que les manifestations physiques du virus.

Statistiques quant au virus d’herpès des Types I et II :

  • Entre 50 à 80% des américains ont l’herpès type-1, généralement responsable de l’herpès oral (ou des feux sauvages). La plupart des personnes contractent l’herpès oral quand ils sont enfant, en recevant un baiser d’un ami ou d’un parent.
  • Le type-1 peut être « converti » de l’herpès oral à l’herpès génital.
  • 20-25% des gens ont l’herpès de type-2 (généralement associé à l’herpès génital). De ce lot, 90% l’ignorent car ils n’ont pas de symptôme. Quelques sources indiquent même que 1 personne de plus de 30 ans sur 3 est porteuse de l’herpès type-2. Il est évalué que 50% des Américains porteront l’herpès génital d’ici 2025.
  • Les femmes sont cinq fois plus susceptibles d’attraper le virus que les hommes.
  • HSV peut-être transmis par le contact de peau-à-peau direct. Cela arrive quand un secteur contagieux entre en contact avec une minuscule déchirure de la peau ou de la membrane muqueuse, principalement sur la bouche et les organes génitaux, permettant au virus de pénétrer à l’intérieur du corps.
  • L’herpès peut être activement transmis par des gens qui n’ont pas de symptôme par un processus connu comme excrétion virale asymptomatique.
  • HSV peut aussi être transféré à la main sur d’autre partie du corps si vous transportez le virus actif sur une partie de peau qui aurait une micro lésion.
  • L’utilisation de préservatif réduit le taux de transmission de seulement 50%. Effectivement, si l’emplacement du virus n’est pas couvert par un condom (comme par exemple, les testicules), alors l’herpès peut être transmis même si les préservatifs sont utilisés.
  • LE TEST D’HERPÈS N’EST *PAS* INCLUS DANS UN DÉPISTAGE COMPLET DE D’INFECTION TRANSMISES SEXUELLEMENT, À MOINS QU’IL SOIT SPÉCIFIQUEMENT DEMANDÉ. Ainsi, beaucoup de personnes croient qu’elles sont libres de ITS alors qu’elles sont porteuses de l’herpès et qu’elles peuvent le transmettre.
  • Conséquemment à ce qui est mentionné ci-dessus, « des transporteurs asymptomatiques » peuvent inconsciemment transmettre le virus. 70% des nouveaux cas d’herpès recensés chaque année sont d’ailleurs contracté ainsi.
  • Il n’y a actuellement aucun remède pour le virus d’herpès. Les traitements supprésifs aident à réduire la sévérité/longueur des éruptions. Ces traitements sont aussi utiles dans la réduction du potentiel de transmission mais ils ne l’empêchent pas complètement.
  • L’infection au HSV peut réduire le système d’immunitaire. Les gens porteurs sont 2 à 4 fois plus susceptibles d’attraper le HIV.
  • La varicelle, le zona et la mononucléose sont aussi différentes manifestations du virus de l’herpès.