J’ai une relation amour/haine avec ces citations que l’on utilise à la va comme je te pousse.  Non mais qui a vraiment envie d’entendre: Un de perdu 10 de trouvés; Le temps arrange les choses; Tu as sûrement quelque chose à apprendre de cette histoire…, quand on arrive le coeur en miettes et que l’on cherche juste un peu de réconfort!?  Qui hein?  Mais en même temps, elles me viennent en tête comme des boutons sur un ado quand une copine me raconte ses déboires.  Pleines de sens (bon je sais, il y en a des meilleures mais là, rien à faire, elles ne viennent pas!) mais tellement chiantes.

Il y en a quand même une de circonstance à l’heure H.  Une que j’oublie parfois:  Be careful what you wish for!

Fallait ben que je vous écrive pour que l’autre se décide enfin à s’inviter à la maison, après DIX mois de niaisage.  Vous auriez dû me voir l’hésitation au téléphone… mais en bonne blogueuse que je veux devenir, j’ai pensé à vous et je lui ai dit:   Ben oui, viens-t-en, on verra ben!

Ben il est venu, moi pas et j’ai ben vu.  Bien vu que j’avais raison.  Bien vu que les copines avaient raison.  Bien vu sa vraie nature!

J’ai une relation désir/haine avec ceux qui m’utilise à la va comme je te pousse.  Ceux qui ont l’égo en manque d’attention, ceux qui voient ma vulnérabilité et qui en profite, ceux qui ont la maturité relationnelle d’un pissenlit mais qui se croient supérieurs ou du moins aiment faire sentir les autres inférieurs. 

Passe à autre chose la grande, qu’on a envie de me dire.  Problème majeur: il fait partie de mon entourage et il m’est impossible de l’éviter, à moins de changer mon mode de vie, ce que je ne suis pas prête à faire.  Alors, j’essais de me pardonner ma stupidité (celle d’avoir des attentes, au minimum, d’honnêteté) et de conserver un tant soit peu de dignité.

Il doit bien y avoir une leçon à tirer!

La vie nous envoie seulement les épreuves que l’on a la force de surmonter!!

J’en sortirai grandie, c’est certain!!!