Il nous lit, il commente, nous argumente… Puis dernièrement, il nous surprend en nous faisant parvenir un très beau texte, signé d’une griffe mâle!!

On avait grandement de besoin de testostérone ici!!!  Alors aujourd’hui on le remercie en espérant qu’il y aura récidive, on se tait et on écoute le pouls d’un homme avec un nom long de même: Çafaitongtempsquejetaime!

La fable a pris fin.

Malgré l’harmonie apparente régnant dans la basse-cour, tout porte à croire qu’une grenouille n’est pas à l’aise parmi toute cette ménagerie. Elle s’est fait la malle et s’en est retournée dans sa mare.

Je l’ai un peu aidée, j’avoue. Bien qu’accompagné de mes « ex » : latex et Valtrex, le doute subsistait. Une crainte pour elle qui bien légitimement, ne voulait pas du coq qu’est mon coloc alors que moi j’aurais bien voulu laisser tomber l’un de mes « ex » un peu encombrant (surtout au lit)… Elle le comprenait.

Nous nous sommes quittés avant que l’amour ne s’installe trop profondément…

Curieusement, je me sentais libéré.

Je n’avais plus peur de lui faire du mal. Mais cette sensation de liberté n’a pas durée. Le lendemain la chape de plomb est tombée… Je ne pourrai plus profiter du plaisir que me procurait la sensation d’être collé, lové tout contre elle et de sentir la douceur de sa peau.

Des quelques rencontres pendant les trois semaines qu’a duré notre courte idylle, nous ne sommes jamais sortis ensemble. Elle n’est même jamais venue chez moi. Tout c’est passé chez elle. On se contentait de se repaître mutuellement chacun l’un de l’autre. Pas de luxure en n’en plus finir… être blotti l’un à l’autre, c’était déjà bien.

« Rationnelle » voilà comment qualifier la décision de nous séparer : « Rationnelle »… Ça me fait à moi une belle jambe ça et à elle, une belle cuisse de… Grenouille!

Je serais bien parti avec ses seins que je lui ai dit, je les aimais bien… Et elle, elle me les aurait bien laissés car je savais y faire qu’elle m’a répondu… Un dialogue d’adieu qui ne facilite pas les choses.

Voilà ce qui peut arriver quand on s’approche en catimini sans le dire avant…

Et c’est ici, que pour beaucoup, le dilemme reste entier : le dit-on avant?… Ou plus tard?

Bon, avec tout votre respect chères dames de MPB. On est dû pour petite intervention psycho-pop……….

Un gars, une fille : pas pareil pantoute!

The Herpize Bible, ce magnifique ouvrage s’adresse, il me semble, plutôt à la gente féminine.

Je m’explique. Certaines scientifiques de renom avancent l’hypothèse que le corps masculin ne contient pas assez de sang pour irriguer à la fois le cerveau et le pénis en érection…

Donc, l’homme en manque de sexe et ayant à portée de la main l’objet de sa convoitise, a une certaine incapacité à synthétiser entièrement l’information qui lui est transmise.

Les mots « danger de contagion » se trouve souvent relayés en second plan s’il entend dans le même élan « très peu de chance que cela arrive ». Pour parer au plus urgent (faire diminuer la taille de son sexe) c’est cette seconde information qui va primer!

C’est plus tard, lorsque le cerveau aura retrouvé un semblant de fonctionnement normal, que l’information sera analysée de façon plus… Rationnelle, disons.

Je n’oserais ici prétendre à une certaine connaissance du comportement féminin, mais ma simple observation de situations passées m’amènerais à penser que, c’est lorsque la dame devient amoureuse que son cerveau se met à fonctionner… disons, autrement (je n’ai pas écrit moins bien. J’ai écris autrement !). Dans ces cas là, son niveau d’acceptation d’une situation donnée, amenée ici par l’être devenu cher, peut s’en trouver augmenter. C’est pour cela, je pense, qu’avant que la flèche d’Éros n’ait atteint son but, il est fort à parier que la décision ne penche en faveur de la prudence plutôt que dans celui de la témérité…

Donc, la rencontre crapaud-moldue ne peut peut-être pas se dérouler comme celle rat (ou mouette)-moldu…

Pour ma part, tout est à refaire…

Un autre accroc à mon cœur que je dois recoudre qui, je dois l’avouer, prend de plus en plus l’aspect d’une monumentale courtepointe faite de grandes et de petites pièces chapardées et raccommodées ça et là aux hasards de la vie…

Et tant que le fil de ma vie se déroula, je pourrai continuer à en rapiécer toutes les blessures.

Çafaitongtempsquejetaime