Des fois, je me sens comme une vraie sainte qui se baigne dans l’eau bénite mettant toujours à nu son p’tit coloc avant de se déshabiller elle-même! Oui, oui…. Vraiment! J’ai toujours dit aux intéressés qu’un câlisse de squatteur est bien encré au fond de ma petite culotte!

Mais parfois, le petit diable en moi a juste envie de dire FUCK IT! Fais toi baiser pis ferme ta grande gueule!

Il va sans dire que, sans y consentir, l’idée me turlupine royalement! Je suis en manque flagrant!

Ce qui fait que l’autre jour, j’ai voulu savoir si vous êtiez tous aussi honnêtes que bibi…

Ouais…

Alors j’ai fait un petit sondage auquel vous avez bien voulu répondre. Je vous en remercie et je suis fin prête à vous dévoiler les résultats!

Bien que rien ne soit vraiment scientifique autant dans le processus que dans l’échantillonnage, j’ai réalisé qu’il n’y a pas de quoi se péter les bretelles avec l’honnêteté de notre classe sociale.

La question était simple : Et vous, si vous aviez l’herpès, seriez-vous aussi honnête?

J’avais divisé chacune des situations selon deux possibilités :

1) Vous avez l’herpès génital avec symptômes, vous avez donc des crises évidentes de temps à autre.

2) Vous êtes porteur sans symptôme (chanceux), donc asymptomatique.

Voici les résultats :

Dans le cas «Le diriez-vous lors d’une baise One night?»

50% de ceux qui font crises le diraient alors que seulement 17% des asymptomatiques s’en donneraient la peine!

Là, les résultats ne m’étonnent pas trop sauf qu’en ce qui me concerne, j’ai toujours cru bon de le dire au cas où la relation irait plus loin. Mais ça, c’est mon petit côté sainteté-martyr-bienheureuse… Passons!

Dans le cas «Le diriez-vous à une personne avec qui vous croyez pouvoir établir une relation stable

92% de ceux qui font crises le diraient contre 46% chez les asymptomatiques!

Du côté des gens qui font des crises il me semble qu’une note parfaite serait préférable mais là où ça me dépasse royalement c’est que la moitié des asymptomatiques ne le diraient même pas…. Oufff!

Comment ne peut-on ne pas le dire en connaissant les conséquences de la chose?

Et qu’en est-il des gens qui font des feux sauvages ?

Et bien selon mes résultats… Une personne sur trois aborderait le sujet avec un partenaire potentiel.

Wow! J’avoue que la réponse m’a agréablement surpris parce que je m’attendais à moins quoi qu’après mûre réflexion  je me suis dit que le mot aborder ne veut peut-être pas dire grand chose si on ne fait que dire sans aucun détail: «Ah, en passant, j’ai déjà eu un feu sauvage!».

Bref, de mon questionnaire non scientifique, une conclusion bien sage s’impose:

Protégez-vous et ne croyez pas tout ce qu’on vous dit parce que les gens de ma catégorie ne sont pas tous des saints!