Le dead-line est passé et je n’ai toujours pas choisi.  

Pour ma défense, faut dire que la décision était difficile à prendre tant les enjeux étaient importants.  D’un côté comme de l’autre, les conséquences allaient se faire ressentir fortement et longuement.

Alors, prisonnière de mon indécision, j’ai fait ce que je fais de mieux: de l’auto-sabotage.  Avec la pratique, je suis passée maître dans l’art de détériorer (plus ou moins) volontairement le positif qui m’est offert.

J’imagine que c’est une décision en soi!  Celle de ne pas oser.  De ne pas risquer.  De ne pas statuer clairement.

Et maintenant que l’opportunité est passée, que l’offre est expirée, le choix apparaît clair à mes yeux, à mon coeur, celui qui bat, qui veut vivre!

J’aurais dû ben dû donc dû!

Ou peut-être pas!  Qui sait!

Enfin!!!