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Bon je me sens un peu mal à l’aise de vous entretenir de sujets puérils et insignifiants après ce que nous racontait Bobette, mais en même temps, ça prend parfois plus con pour nous faire oublier les vacheries de la vie.  Et moi, dans la futilité et la connerie, je peux donner tant qu’on veut.  Un puit sans fond, une fontaine intarrissable.   Alors permettez-moi.

J’avais rendez-vous avec cet inconnu.  Filet d’espoir dans l’océan déchaîné du célibat.  Un espoir malingre, anémique, quasi fantoche.  En fait, tout ce que j’espérais était de ne pas me retrouver avec la facture à payer et encore, parfois vaut mieux payer pour mieux se pousser.  En terme d’attentes,  je ne suis pas très exigeante vous voyez bien.  Pour le reste messieurs, je sais m’accomoder avec bonhommie de vos plus vils propos et travers, quitte à en rire comme une démone avec les copines ou en garnir les pages de ce virtuel journal.

Parfois, je n’en doute pas, vous faites les gorges chaudes avec les miens.  J’accepte de bonne grâce cet échange de bassesses.

Pour faire une histoire courte donc d’un événement qui ne saurait de toute façon se targuer de plus, la soirée se déroule finalement plutôt correctement.  Rien à marquer d’une croix le calendrier, ni pour les papillons, ni pour le titre de champion de l’idiotie, mais assez agréable pour prendre le temps de savourer le narcissisme grandissant de mon interlocuteur.

Le prétendant numéro 438 est pilote de ligne et semble bien heureux de me faire part de son statut particulier.  Bien lui en prit mais pour une raison que j’ignore complètement,  j’ai un peu de difficulté avec les uniformes.  Peut-être celà trouve-t-il son origine au souvenir d’une soirée bien arrosée ou j’avais osé l’aventure d’un soir avec un militaire – pilote également de surcroit- qui s’était avéré bien piètrement membré. 

M’enfin bref, mon fier-heureux pilote n’allume rien qui vaille dans l’antre frigorifié de mes espoirs amoureux mais la soirée va bon train et j’écoute les yeux débordant d’admiration vachement bien simulée, mon prétendant me vanter les mérites de son statut d’ange-ailé.

On jase de tout et de rien et le vin aidant, je lui raconte le jour ou j’avais passé une soirée mémorable dans un bar à apprendre l’alphabet phonétique de l’OTAN auprès d’un contrôleur aérien:

Le pilote:  Et tu t’en rappelles?

Nitouchka:  Ben oui je crois bien.  Ça fait quand même un bail.  Attends……… Alpha – Beta….

Le pilote:  Bravo.

Nitouchka:  Ah oui!  Alpha – Bravo – Charlie – Delta …….euhhhh……….merde!!

Le pilote:  Allez!  E…….  E comme dans…….!  E comme dans…. dans….dans……dans….

Nitouchka:  Eeeee……………

Le pilote:  Echo!!

Nitouchka:  ouiiii!!  Echo!  F………  Misère c’est loin.  Je t’assure à la fin de la soirée je savais tout très bien.

Le pilote:  Fox trot!  G tu te rappelles?

Nitouchka:  Niet!  C’est bête!

Le pilote:  Golf.  Et H?

Nitouchka:  Ah facile!!  HERPÈS!

Le pilote les yeux écarquillés:  ……….

Nitouchka les yeux et le sourire écarquillés: ………….

Le serveur:  Prendriez-vous autre chose?

Le Pilote:  Non merci ce sera tout pour moi.  Toi?

Nitouchka:  Non, merci!

Le pilote:  L’addition svp.

Nitouchka dotée d’un mauvaise foi flagrante et s’amusant ferme:  Ben quoi?  Ça dit ce que ça dit non?  H comme Herpès.  Alpha – Bravo – Charlie – Delta – Echo – Foxtrot – Golf – Herpès!  Tu sais que 80% de la population est porteur de ce virus alors ce serait tout à fait normal qu’il se retrouve dans l’alphabet non?  Moi je trouve que ça va de soi mais c’est pas grave.  Rien n’est parfait non?!   Et les gens ont tellement de préjugés de toute façon.  C’est fou.  Tu as envie d’aller te balader?

Le pilote:  Hotel

Nitouchka:  HEIN???  Tu ne trouves pas ça un peu prématuré?  En ce qui me concerne le premier soir……………

Le pilote:  H c’est hotel, pas herpès.

Nitouchka:  Ah!  Bien oui, c’est bête.  Pourquoi je croyais que c’était herpès!?! hi! hi! 

Le pilote:  Je sais pas.  C’est toi qui pourrait le dire…… Tu sembles en connaître un bail. 

Nitouchka:  Oui en effet.  J’en connais un peu.  C’est la vie qui veut ça hein!  Que veux-tu.  Alors on se la fait cette ballade?

Le pilote:  En fait ce ne sera pas possible.

Nitouchka se bidonnant solide:  Une autre fois alors?

Le pilote pressé de lever les feutres soudainement:  Oui pourquoi pas.

N’empêche que si c’était moi qui avait choisi, j’aurais d’emblée opté pour Herpès.  C’est vachement plus efficace qu’hotel.  Surtout lorsque vient le temps de se sauver d’un prétendant inintéressant et d’une adition.  Allez!  Je lui en dois encore une à cet infâme herpès.

C’est une journée triste, il pleut, je me sens full SPM… Ma tête est pleine; ça déraille un peu, je n’ai pas le contrôle de ma vie… De toute façon, je n’en veux plus du contrôle, y’en a mare…

J’ai juste envie de prendre les choses telles qu’elles sont, d’accepter les événements tels qu’ils viennent et de vivre avec les gens que je choisi, avec leurs qualités et défauts… Je suis définitivement dans une période de ma vie où les changements s’imposent… Je ne sais pas si c’est dû à la crise de la quarantaine mais ça fesse…

On se sait (au mieux) en plein centre de sa vie, que le sommet est atteint et qu’on arrive de l’autre côté de la pente… C’est glissant, hostie que c’est glissant… On a peur de débouler et de dévaler la pente jusqu’en bas plus vite qu’on ne l’aurait voulu…

Hier j’étais allé faire un tour chez mes parents, je pensais à tout ça, je regardais mes enfants d’un côté et mes parents de l’autre puis la sonnerie du téléphone s’est faite entendre. C’était mon oncle. Je l’aime beaucoup mon oncle… Il téléphonait pour nous apprendre une bien mauvaise nouvelle: ils ont découvert qu’il a des taches au cerveau, possiblement un cancer. Il se fait opérer cette semaine, on en saura un peu plus après.

Je lui ai parlé… Mais qu’est ce qu’on dit ?

On se fait rassurant, on dit que ça va aller, on parle des cas qu’on connaît, des gens qui s’en sont sortis en prenant soin de taire les autres… On rassure, on dit qu’on est là, qu’on envoie des ondes positives qu’on peut compter sur nous, nuit et jour…

Mais qu’est ce qu’on dit ?

Puis si le téléphone avait sonné et que j’avais entendu: «Ma vie est finie, j’ai pogné l’herpès, personne ne voudra plus de moi, je ne vaux plus rien, je ne baiserai plus jamais!»

Voilà ce que j’aurais dit: Y’a rien là… Get a life! Secoues toi les puces… Allume… C’est de la p’tite bière, du pipi de chat… La vie continue!

Mais je n’ai pas pu lui dire, non ça, je n’ai pas pu…

C’était dans ma vie pré-herpétique, dans le temps où il m’était facile de sauter à pieds joints dans l’aventure d’un soir.  On était parti pour une belle fin de semaine en canot-camping aux States et afin d’alléger  les bagages pour le portage, j’allais partager ma tente avec le seul autre célibataire du groupe.  Appellons-le Garçon.  Cute, mon âge, pas mon style mais bien gentil et surtout disponible.

Alors après une belle journée au soleil à ramer, un souper au coleman et un feu à la belle étoile, nous rejoignons nos thermarests et brassons allègrement le duvet de nos sacs-à-couchage.  L’alcool aidant, nous tombons dans les bras de Morphée aussitôt le plaisir consommé.

Mais même sans l’herpès, les choses ne sont pas toujours simples.  Au petit matin, voulant effacer les traces de notre pêché, je demande à Garçon de me donner le condom.  Euhhhh, il ne sait pas trop où il l’a mis.  Il ne peut pas être bien loin que je me dis alors on fouille activement notre abri de toile.  Plus les recherches avancent et plus je sens la panique monter en moi.  Après avoir tout viré sens dessus-dessous, je dois me rendre à l’évidence: Notre assurance-tous-risques s’est poussée au plus profond de mon moi-même.  J’ai donc dirigé les recherches vers un autre endroit encore plus exigu que la tente lightweigh mais j’ai eu beau fouiller comme j’ai pu, je n’ai rien trouvé.

On est en plein milieu d’un lac, à deux jours de notre retour et je dois avouer que Garçon ne m’apparait plus aussi sympatique soudainement.  C’est probablement psycho-somatique mais je me sens un peu comme Ripley dans Alien.

En amour comme en plein air: Take only memories, leave nothing behind.  Non mais… ça prend combien de temps à se décomposer du latex?!  

Je me retrouve donc à la clinique, seule sur la table, le spéculum bien en place, à attendre Doc qui est allé chercher une paire de longnose à la quicaillerie.  C’est qu’il était bien caché notre ami Trojan.  Une chance que Doc avait la spéléologie comme passion.

N’ayez crainte et cessez de pleurer!!  Non,  nous ne sommes pas mortes et ne sommes pas non plus entrain de nous gratter le bobo (ouach!!  chassez ces vilaines images qui vous viennent à l’instant!).

En fait, les filles de MPB ont profité des deux semaines d’été que nous avons eu cette année (court peut-être mais quel été non!?!) pour se reposer et s’amuser.  Remisés internet et les fesses écrasées devant l’ordi.  Nous avons profité du soleil et des vacances pour aller nous brasser le popotin côté jardin.

Car ce n’est pas tout de partager nos petites histoires.  Encore faut-il prendre le temps de gonfler notre carnet d’anecdotes croustillantes et pour ce faire, il nous fallait sortir et aller courir la galipotte le monde un peu.   

Alors à vos écrans avides lecteurs!  Nous serons bientôt de retour!

Misèèèère!!  Il y a de ces jours où on voudrait se glisser entre les touches de son clavier et n’en ressortir que lorsque son lap top sera doté d’un gros bon sens.   Je n’arrive pas à croire que je vais vous raconter ça.  Il faut que je sois rendue bien bas dans le trou de la honte pour vous confier une histoire pareille.  Comme si le destin avait décidé de me faire mentir après que  j’aie osé dire que je n’arriverais jamais à vous raconter une histoire croustillante.  Il me l’aura bien fait ravaler ma pudeur.

Bon allez.  Je vous raconte.  Tant qu’à s’humilier…… 

C’était une petite soirée solitaire et l’oisiveté aidant, mes pensées se sont mises à surfer sur la vague de la lubricité.  Armée de mon lap top et de mon internet sans fil, je suis allée fureter sur des sites non recommandables aux moins de 18 ans.  Hou là là !  C’est fou ce qu’on peut trouver sur le web en terme de stimulant solitaire ! 

J’explorais la forme 3 X de YouTube lorsqu’en plein milieu d’une vidéo, BANG !, ma batterie de lap top lâche !  Le fil est en bas et mon envie de sortir du lit pour aller le chercher encore plus basse.  Je décide donc d’arrêter là mon exploration grivoise et je ferme le lap top illico sans autre forme de shut down !   

Le lendemain matin, jasant avec les collègues alors que j’installe mon attirail en vue de la réunion, j’allume la bête que j’avais pris soin de recharger pendant le petit-déj.  Je m’éloigne ensuite.  À peine.   Quelques pieds sans plus, juste pour aller brancher le fil d’alimentation de mon petit DELL d’amour.  Quatre pas, peut-être même juste trois.  Si peu.  Mais juste assez du moins pour permettre à tous d’entendre mon cher lap top s’écrier sans aucun préavis: 

–         OH YEAH BABY!  YEAH !  RIGHT THERE.  KEEP GOING! KEEP GOING!  HARDER! HARDER!

Non.

Non ! 

NOOOOOONNNNNN!! 

Comment, dites-moi, un ordinateur qui n’est même plus branché sur internet peut-il continuer à diffuser une vidéo qui elle, n’a jamais quitté la toile ?  Comment dites- moi ?

Et dites-moi donc par la même occasion, ce qu’on doit, ou SI on doit répondre à son collègue aux bas blancs qui s’exclame devant tous vos autres distingués partenaires de vie professionnelle: « Ouais !  Ça a l’air d’être le party dans c’te lap top là » ! 

Monsieur le Destin m’a peut-être exempt de ses plus cruels desseins en ne diffusant que la bande sonore de sa joke plate mais reste que maintenant, en plus d’une honte innommable, je souffre également de Logizomechanophobie .  Plus particulièrement celle de mon propre lap top.  Que je n’arrive depuis plus à ouvrir sans entendre crouncher dans mon ventre tordu, les chips tranchantes de la Honte !

Le dead-line est passé et je n’ai toujours pas choisi.  

Pour ma défense, faut dire que la décision était difficile à prendre tant les enjeux étaient importants.  D’un côté comme de l’autre, les conséquences allaient se faire ressentir fortement et longuement.

Alors, prisonnière de mon indécision, j’ai fait ce que je fais de mieux: de l’auto-sabotage.  Avec la pratique, je suis passée maître dans l’art de détériorer (plus ou moins) volontairement le positif qui m’est offert.

J’imagine que c’est une décision en soi!  Celle de ne pas oser.  De ne pas risquer.  De ne pas statuer clairement.

Et maintenant que l’opportunité est passée, que l’offre est expirée, le choix apparaît clair à mes yeux, à mon coeur, celui qui bat, qui veut vivre!

J’aurais dû ben dû donc dû!

Ou peut-être pas!  Qui sait!

Enfin!!!

Avez-vous déjà vu deux escargots faire l’amour?

Cette scène tirée du film Microcosmos, réalisé par Claude Nuridsany et Marie Pérennou, est hallucinante!

Quelle sensualité chez cette petites bêtes….. !

Si on me demande un jour en quelle bestiole je voudrais être réincarnée, je répondrais en escargot, juste pour l’amour………………. Quitte à finir arrosée d’ail dans votre assiette! 😉

L’autre jour on a fait un sondage pour savoir ce que vous feriez si le ou la candidat(e) idéal(e) vous annonçait qu’il ou qu’elle avait l’herpès.  On a eu beaucoup de réponses et les Jeannettes qui nous habitent ont adoré l’expérience!

Et maintenant qu’on sait que vous aimez ça vous autres aussi…. Bien, on récidive!  On veut savoir!!!

Les filles du MPB on le crie bien fort : «On se fait un honneur de dire qu’on est porteuse avant de consommer!»

Facile….. Très facile à dire!

Mais quand vient le temps de l’annoncer, c’est une toute autre chose……. On n’a qu’à imaginer Nitouchka armée de shortcake aux fraises, sueurs au front!!!

Ou qu’à repenser à ma stratégie où il ne suffisait que de se concentrer à prononcer mécaniquement cette phrase, comme un texte appris : «Heuuuu….. J’ai quelque chose à te dire!»…  Pour faire en sorte que notre interlocuteur, comme sonné par l’effet d’un coup de baguette magique, n’ait d’ouïe que pour les prochains aveux prononcés.

Je l’ai dit souvent cette maudite phrase…

Mais avais-je le choix ?
Je ne pense pas… Je crois que je l’ai toujours dite pour me protéger parce que ça aurait été pire dans ma tête de Miss culpabilité d’offrir ce cadeau pourri que de m’humilier en avouant la présence de mon hôte…

Et comme le hasard a fait que j’ai atterri sur la case «Tu auras au minimum une crise par mois», me semble que c’est évident qu’il était préférable que je le dise au cas ou la relation se développe.  Je pense aussi que c’est dans la même optique que je l’ai toujours dit même pour une baise d’un soir…

Mais si j’avais été porteuse asymptomatique… L’aurais-je dis?… Aurais-je été aussi honnête ?

Je vous propose donc un sondage avec 2 situations : une ou vous êtes porteur sans symptôme et une ou vous avez régulièrement des crises…

Et, tant qu’a y être, je vous pose une autre colle… Le diriez-vous si vous avez déjà eu des feux sauvages, surtout en sachant que vous pourriez le transmettre dans la culotte de l’autre en lui faisant un petit cuni?

Je vous dirai ce que j’ai répondu plus tard… N’hésitez pas, le tout est anonyme et, si vous avez des commentaires, y’a pas de gène… Lâchez-vous lousse!

Notre histoire d’amour n’est pas digne d’un grand roman, ni parfumée l’eau de rose…  Elle est toute simple à l’exception d’un détail important: sans la présence de notre hôte, elle n’aurait jamais eu lieu!

Porteurs tous deux depuis plus de quinze ans, nous nous sommes intéressés l’un à l’autre parce que nous cherchions l’âme sœur catégorie H ou l’amour avec un grand HA!

J’avoue que, bien qu’il était croquable et tout à fait mignon,  il n’était pas du tout mon type. Trop réservé, clean cut, je l’aurais préféré plus grand, plus rebelle, etc, etc, etc…

Mais j’étais si affamée et en manque qu’avec l’obstacle du coloc écarté, il devenait une proie facile à me mettre sous la dent…

J’ai donc accepté l’invitation lorsqu’il s’appâtât à souper!

Il allait devenir ma prochaine victime… J’avais l’intention de n’en faire qu’une bouchée!

Mon plan consistait à passer à l’attaque lorsqu’il viendrait me reconduire. Mon piège: le vestibule!  Une fois pris entre les quatre murs, je n’avais qu’à lui offrir un doux baiser. Il n’avait aucune chance s’en sortir…

Le stratagème fonctionnât à merveille sauf qu’à ma grande surprise, Monsieur réservé s’est avéré être un conquérant dévoilant une poigne virile qui me plaqua contre un sexe déjà durci. Ses mains chaudes et gourmandes, son doigté alerte et expérimenté se mirent à parcourir mon corps. Il n’était plus ma proie, j’étais devenue la sienne, soumise à ses moindres caresses.

Il m’a séduit, ça m’a plu, j’en ai redemandé…

J’ai appris à connaître l’homme-réservé que je n’aurais jamais pris le temps de découvrir sans la présence de notre hôte herpétique… Aujourd’hui, sans savoir ce qu’il en adviendra, je l’apprécie grandement…

En fin de semaine il m’a offert une douzaine de roses pour souligner notre rencontre. Celle d’une tare qui est devenue notre alliée…

Mon petit bobo…

Le blogue de trois filles bien sympathiques, Amétys, Bobette et Nitouchka, vivant chacune avec un petit coloc dans la culotte!

Première visite?

Tout d'abord bienvenue chez MPB! Afin de vous aider à nous connaître un peu et à en comprendre d’avantage sur notre situation, nous vous invitons à commencer la lecture de notre blogue par l'onglet «Billets choisis». Bonne visite!

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