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Hier, je jasais avec un de nos pots, un chic type… Il était un peu désespéré car il aimerait bien rencontrer l’amour et il est sérieux. Il se sent prêt depuis un moment à s’embarquer dans la grande aventure et a beaucoup à offrir, coloc en prime!

Je pense souvent à lui et je me suis toujours dit que le jour où il trouverait la perle rare, elle serait traitée aux petits oignons…

Nous jasons et jasons. Il me dit qu’il ne sait plus à quel saint se vouer, que son petit ami lui rend la tâche beaucoup plus difficile…  Tout en parlant, j’ai un flash de génie – ce qui n’est pas rare, je dois vous l’avouer – mais bon, toujours est-il que je lui garoche mon génie en pleine face en lui disant :

–    Je viens d’avoir une hostie de bonne idée – bien oui, il sacre mon hostie de génie.  Es-tu game pour une expérience hors du commun?

–    Heuuuu……. Oui, oui, chu game!

–    Bon ok, on va parler de toi sur MPB… On essaie de te matcher!

–    Hein, es-tu sérieuse?…. Bien t’es donc bien fine, ça va tu me coûter cher?!

–    Bah, tu nous donneras un bec sur les joues la prochaine fois que tu nous verras, on va être ben contentes!

–    Heuuuu…. Ok, ok, je suis d’accord… Wow, c’est donc bien cool!

–    Bon t’as un courriel?

–    Bien oui mais c’est avec mon vrai nom…..

–    Hummmm, ça ne marche pas on ne peut pas donner ton nom à tout l’monde…… Hummm? Puis là y’a mon génie qui me crie à tue-tête d’utiliser le courriel de MPB… – Ha voilà! On utilise notre courriel et on te transmet les messages!

–    Wow, Super… J’en reviens pas!

–    Ok, j’organise ça et je te tiens au courant!

De retour devant mon clavier, je me dis que la meilleure façon de vous en parler c’est de vous raconter la conversation, telle qu’on l’a eue, en vous laissant quelques détails supplémentaires!

Détails supplémentaires :
Cuvée 64, 5’7’’, Montréal, prêt à faire du kilométrage, gentil, drôle, généreux, trrrrrès bien proportionné, autonome, coloc de culotte à partager.

Pour lui écrire, ce sera via  monpetitbobo@live.ca.  On lui transmet votre message, c’est promis… Puis on le connaît, il va être tellement énervé qu’il ne dormira pas de la nuit…

Après, vous vous arrangez entre vous, nous autres, on aura fait notre job! 

Hi, hi, hi… On est toutes énervées nous autres aussi là!!!
😀

Si vous lisez ces lignes, c’est probablement que la connection internet de mon tout-inclus est nulle.  Je me vois donc dans l’impossibilité de communiquer directement avec vous et dans l’obligation de relaxer sur la plage de sable fin. 

Ici, les jours se suivent et se ressemblent sûrement; grasse matinée, dej, plage, mer, dîner, drink, plage, mer, drink, plage, drink, 5 à 7 à la piscine, douche, drink, souper, drink, spectacle, drink, salsa…

J’aurai certainement plein de choses à vous raconter à mon retour.  Enfin, je le souhaite et idéalement, il y aura des petits détails croustillants.  J’espère juste que le coloc ne prendra pas ses vacances en même temps que moi!

Hasta luego!

C’est pas parce qu’on a un coloc qu’on n’a plus de libido…  Ouais, ouais…   J’vous l’dis sauf qu’après avoir essuyé plusieurs échecs amoureux relevés du goût amer de la présence de mon ami,  j’ai cru, pendant un certain temps, que tout espoir de baise était devenu vain et que le seul moyen de calmer ma libido était l’auto suffisance.

Je venais de tuer d’épuisement mon amant de l’autonomie, Pharaon premier en forme de sarcophage, ainsi que son fidèle compagnon dauphin Flipper. Un couple très mal assorti, mais d’une efficacité exemplaire…

J’étais donc en deuil le jour où le coloc et moi nous sommes retrouvés dans l’un des sex-shops où on vend le plus de gadgets au pied carré.

– Ouiiiiii, bonjour, on peut vous aider?

– Heuuuuuu, ben, heuuu ouais, heu je me cherche un truc genre de heuuu gadget… vibrateur? Vous voyez……………..?  Si j’ai des préférences?  Bien humm je ne sais pas trop, mon ancien modèle était un type du genre  pharaon à dauphin… Heu environ long de même… Il tournait… Je l’aimais bien le dauphin làààà sur le dessus pour stimuler le… le… le…e…

La vendeuse qui nous dirige vers le rayon de la débandade me sort un premier modèle.  Une énormité – que dis-je – un monstre…….. Le King Kong des vibrateurs!  Oufff!………. N’ayant peine à imaginer la crise d’irritabilité du coloc en réaction à un pareil attirail, je demande à la vendeuse de me montrer quelque chose d’un peu plus raisonnable.  Elle me sort alors une panoplie de verges qui se mettent à se tortiller sur les présentoirs.   Certaines font rouler des billes, d’autres vrombissent alors que plusieurs font trémousser leur petit pingouin, tentant chacune, de leurs meilleurs atouts,  de justifier leur prix  allant de 125$ à 200$.

– Heu bien c’est juste que….. heuuuu… (petite gène humiliante). Vous n’auriez rien de plus abordable pour une fille monoparentale sans trop de budget?

Elle me fait alors un large sourire et m’amène vers l’arrière boutique où elle me sort un petit vibrateur à quarante cinq dollars, tout ce qu’il y a de plus mignon, avec billes, dauphin et courbe à point G. Elle le place devant moi en me disant de mettre mon doigt sur le dauphin et actionne le petit bijou en faisant alterner ses 7 modes de vibration et ses 3 vitesses de rotation… Wow, je sens illico mes sous vêtement s’humecter et mon compte en banque se réjouir!

Fière de ma trouvaille, j’avais vraiment hâte d’atteindre la maison mais ce jour là, il y avait un trafic monstre, si bien que j’ai cru que j’arriverais une fois l’école terminé et les enfants rentrés.   Z-U-T! Mais finalement  j’ai de la chance et je jouis d’une bonne heure avant leur retour…

J’ouvre le paquet, examine le bijou et me rends compte que Monsieur X consomme des triples A… RE Z-U-T!  Feu Pharaon lui, consommait des doubles et je n’ai aucune pile pour Monsieur X!!! Je fulmine et me torture d’envie d’essayer mon nouveau gadget.  Alors que je me crois prise au dépourvue, j’ai le flash d’avoir acheté des triples A pour un des jouets de mes petits… Ouais mais lequel, je ne m’en souvenais plus!

Tournevis en main, Monsieur X de l’autre, j’entrepris alors de retrouver les fameuses piles qui m’apporteraient le bonheur momentané dont j’avais tant envie et après avoir démonté multiples bidules, Eurêka! Elles se trouvaient dans la petite locomotive musicale rouge de mon petit dernier. Je pris les piles, équipai Monsieur X et alla à la rencontre de mon petit bonheur.

Je n’y repensais plus jusqu’à ce qu’une une petite voix attristée me dise :

– Maman… Ma locomotive rouge ne fonctionne plus! 😦

– Oh, mon pauvre chéri! Les piles doivent être morte, maman ira t’en acheter demain! 😀

Il fallait que je m’y résolve.  J’avais beau repousser, reporter, ajourner, retarder, le moment fatidique a fini par ne plus être « distançable ». 

Après le massage, il était clair que la suite des choses allait prendre la tournure qu’on attendait d’elle.  En différé peut-être, freinée par le spectre de ce moment pénible par lequel tout porteur de coloc qui se respecte (et respecte les autres) doit passer, mais inévitable. 

On allait finir par consommer et je devais l’aviser que notre affaire prendrait possiblement les allures d’un trip à trois raté, l’invité surprise n’ayant rien pour figurer au générique d’une vidéo lubrique.

Entre les baisers, les touchés, les frottements, les soupirs, les attends minute et les mises au point sur la nature amoureuzamicale que je souhaitais donner à cette relation,  je cherchais le moment idéal pour lui annoncer.  Cent fois il s’est présenté, cent fois je l’ai évité.  

Trop ci, pas assez ça, toujours imparfait.   Après lui avoir expliqué que je ne voyais qu’une issue charnelle à cette relation qu’il souhaitait plus profonde, je trouvais toujours innaproprié le moment pour lui dire que la seule chose qu’il m’inspirait se trouvait par surcroit, teintée d’un aura de danger.  Quand on a son coeur à offrir en prime, passe toujours .  Mon offre elle,  venait sans boni alléchant.

J’ai attendu en vain le moment idéal.  Il me fallait maintenant le créer avant de mourir étouffée par l’angoisse.   Dans l’après-midi, la Gent* était allé cueillir des fraises et m’avait fait cadeau d’une partie de sa récolte.  C’est au tournant d’un battement de fouet que j’ai arrêté ma stratégie.  Rien ne servait de louvoyer, il me fallait tout simplement plonger.

Shortcake aux fraises en mains, j’ai sonné à sa porte et à peine entrée, j’ai plongé: 

Nitouchka:  J’ai quelque chose à te dire!

La Gent souriant devant mon chef d’oeuvre à la crème fouetté et faisant mine de se l’approprier:  Oui bien sur entre!

Nitouchka:  Non! Ici!  Maintenant!  Si je ne te le dis pas maintenant je ne te le dirai jamais.

La Gent souriant un peu moins:  ….ok?!

Nitouchka:  Voilà.  Bien en fait…… j’ai deux choses à te dire.  La première on en a déjà parlé mais je crois important de rendre la chose plus limpide si ça se trouve.  Je t’ai dit que ce que j’avais à t’offrir c’était uniquement une amitié pimentée.  Je tiens à ce que ce soit clair entre nous. 

La Gent ne souriant plus du tout:  …..ouuuais?!?????

À ce moment mon cardio-mètre, si je l’avais sur moi, sonnerait l’alarme d’une crise cardiaque potentielle.  J’ai chaud, j’ai les mains moites et je souhaiterais me retrouver entre deux tranches de mon gâteau où je me confondrais aisément aux fraises.   De toute évidence, si j’en crois l’apparente similitude entre son teint et la crème fouettée de mon oeuvre culinaire, La Gent ne se sent guère mieux que moi.

Qu’est-ce que cette folle qui bafouille, reprend son souffle au 3 secondes et brandit un shortcake aux fraises comme bouclier,  peut bien avoir à lui annoncer? 

Nitouchka:  Et bien cette amitié si elle t’intéresse toujours, sera pimentée en fait d’un petit cadeau qu’un jour on m’a fait.

La Gent:  …..

Le Shortcake aux fraises sous la moiteur torride de mes mains:  sploushhhh…..souuiiicchhh!

Nitouchka:  En fait, ce cadeau c’est…. hummm…..euh…… l’hiurpiniaise.

La Gent:  Quoi?

Nitouchka:  ..(tousse) ….(tousse)……L’harpi&(%?( èze bioqn&*(%aaaaal

La Gent: Hein?

Nitouchka en hyperventilation: L’arghhh…haa haaa….hiuunitale!

La Gent:  Écoute il va falloir que tu sois plus clair parce que je ne comprends RIEN!

Nitouchka s’accrochant courageusement à son shortcake :  J’AI L’HERPÈS GÉNITAL!!!!

La Gent: …..

Nitouchka remplissant chaque particule d’oxygène d’une syllabe:  Oui mais tu sais ça n’a rien changé dans ma vie car je suis asymptomatique donc je n’ai jamais de crise et en fait la seule chose négative avec ce virus c’est d’avoir à faire ce que je fais présentement sinon moi tu sais mon herpès c’est mon ami il m’a apporté beaucoup de choses positives et le risque n’est pas si grand que ça mais je comprendrais que tu ne veuilles pas le prendre parce que je n’ai pas grand chose à t’offrir et…..et……et……voilà!

La Gent: ……

Nitouchka:  C’est ce que j’avais à te dire.

Le Shortcake aux fraises:  …

Nitouchka:  J’ai une bouteille de vin dans la voiture.  Je crois que j’ai besoin d’un verre.  T’en veux un?

La Gent un peu sonné:  Je crois que oui.

Je dépose enfin le shortcake aux fraises reconnaissant de quitter le magma en fusion de mes mains et cours à la voiture chercher le nectar anti-anxiolytique.  Je me cogne à la portière verrouillée, rentre chercher mes clés, me frappe à La Gent flabergasté qui fixe sans le voir le gâteau-bouclier, retourne à la voiture délivrer mon soluté de calmant vinicole, reviens dans l’enfer de Dante et verse le vin dans les coupes que tient La Gent qui me regarde me débattre avec mes miettes de courage.

C’est alors que lui est venue une idée de génie.  Jamais malaise n’avait été aussi efficacement balayé. 

La Gent pose les verres sur le comptoir, me défait de la bouteille puis m’attire à lui pour une caresse si apaisante que du coup, toute la tension que j’accumulais depuis des semaines s’est sublimée en un délivrant soulagement. 

J’ai rassemblé le courage et la vie m’a encore une fois donné raison:  

Moi:     3        Méchant herpaize cet infâme putride:     0

La suite relève de l’intimité.  J’ai su le lendemain que mon collaborateur aux fraises s’inscrivait dans la lignée des étoiles culinaires pour la Gent.  Quant à moi, je savais déjà qu’il se méritait un ruban d’honneur au registre des armes d’auto-défense.

___________________________________________________________

* Merci à 23 pour la correction.  Elle s’imposait.

Grâce à vous tous chers lecteurs, MPB prend de l’ampleur.  Mais les Amies de la Culotte ont des idées de grandeur et surtout, des désirs de diminuer l’impact négatif de ce petit bobo qu’est le nôtre.  Alors on lance un Plan de Dédramatisation Mondiale: MPB fait dans le PDM.

Comme les copines sont très occupées, c’est à moi que revient la lourde tâche de recruter les lecteurs de l’hémisphère sud.  Tâche ingrate s’il en est une mais il faut bien que quelqu’un le fasse, il faut bien semer des graines d’éducation afin que germe la connaissance.

Alors  je vous quitte!  C’est la valise lourde de nos nouvelles cartes d’affaires que je pars cogner aux portes des toilettes des aéroports de ce monde afin de répandre la bonne nouvelle.

Toute dévouée que je suis, j’affronterai les hordes de touristes en rut, les vendeurs de hamacs, le sable fin dans la culotte et les serveurs de Cuba libre.  Je suis prête à tout pour propager l’information, le tout, au nom de MPB bien sur!

Je sais, je sais… mais que voulez-vous, quand on a la vacation!!! 😉

L’herpès, c’est un peu comme une valse, ça se vit à trois temps.

Au premier temps, on est seul et on sourit encore.  On attend, le dos au mur, un partenaire pour danser.  Et il vient, nous invite, nous tend la main et en la prenant, on prend tout ce qui vient avec.

Au deuxième temps, on voudrait retourner sur la chaise mais son emprise est trop forte.  Alors, on reste malgré tout et on se pille sur les pieds, on tire, on pousse mais on fini par apprendre les pas.

Et heureusement, au troisième temps, on valse!  Semblerait même qu’on peut valser à trois mais pour y arriver, il faut se laisser aller, faire confiance à la vie.

J’ai pourtant du rythme mais je semble prise au deuxième temps.  J’ai envie d’être troublée, de vivre des émois…  Faut vraiment que j’aille danser!

Daaaa dada da, daaa dada, daaaaaaa dada da

Da dada!

La vie suit son petit train train.  Ça bouge un peu côté La Gent Masculine mais rien pour publier les bans, rassurez-vous.  Ou rassurez-moi??  Enfin bref! 

J’aurai peut-être à lui partager mon petit secret prochainement et j’avoue être curieuse de sa réaction.  Mais je vous raconterai en temps et lieu.  Je suis convaincue que vous vous laaaaaanguissez de saaaaaavoir!!

Mais pas tout de suite! 

Alors en attendant d’avoir plus croustillant à vous raconter,  je me suis amusée à compiler les critères de recherche qui ont mené les petits doigts de nos visiteurs jusqu’ici!

J’ai d’abord établi le top cinq des critères de recherche et apparamment, tous les chemins mènent à Mon Petit Bobo:

En cinquième position ex-aequo:

#5.  Caca Culotte et La vengeance est un plat qui se mange froid (avec tous ses dérivés et ses fôtes dortografe!)

Faut-il en croire que la vengeance sera si terrible qu’il va en chier dans ses culottes!?

Sans blague, j’avoue que caca culotte m’a beaucoup intriguée.  Alors j’ai fait la recherche pour voir.  Misère!  C’est moi la scato de la gang!  Vous cherchez le lien?.  Inutile.  J’ai quand même un peu d’orgueuil.  Si vous voulez savoir, travaillez un peu.

#4.  Latex et tous ses dérivés (sex latex, suit latex) 

Et bien, c’est qu’ils doivent être déçus lorsqu’ils atterrissent sur ceci.  Chacun ses fantasmes!!  Mais nous en tout cas, ça nous permet de nous taper sur les cuisses.

#3. Mon Petit Bobo!!!!

Hey oui!  Les gens NOUS cherchent!  C’est pas peu dire!  On rêve du jour où on battra Britney Spears sur les moteurs de recherche.

#2. Ami pour la vie.

Ha ça!  C’est vrai qu’il est notre ami pour la vie notre petit coloc.  Par contre, nous on ne l’a pas cherché sur internet.  On peut vraiment se googler un ami pour la vie? 

#1. Coloc Culotte

Hey ben! Le grand numéro un!   Si réellement vous vous cherchez un coloc à vous mettre dans la culotte, on a des contacts on peut vous aider!

Bien entendu, un nombre incalculable de recherches sur l’herpès mènent ici:  espoir herpès (ne le perdez pas!) bien accepter l’herpès (c’est possible!), annoncer l’herpès, savoir si j’ai l’herpès, prévenir l’herpès dans le cou (je m’inquièterais plus de le prévenir ailleurs mais ça c’est personnel!) et j’en passe et j’en passe.  J’espère qu’ils trouvent tous ici un peu de réconfort puisque c’est un peu le but.   

D’autres ont du en prendre pour leur science.  Entre autre celui qui voulait savoir « le H dans la bombe H veut dire quoi ».   Tiens mon homme tu le savais pas hein?!  C’est d’ailleurs la bombe à plus grand spectre jamais vu.   Atteindre  105 % de la population c’est toute une réussite. 

Certaines laissent perplexe  comme « Centre de liquidation Matelas Bonheur » ou encore« Gomme de sapin » (cette dernière m’a donné du fil à retordre.  J’ai même un peu triché.  Après avoir arpenter 25 pages de Google j’ai ajouter « herpès » à ma recherche).

 J’aime particulièrement celle-ci « Partouze entre vieux cons ».  Il y en a d’ailleurs quelques unes sous le thème de la partouze.  On vous promet pas la partouze mais les vieux cons, ça on est capable!!  Ça va bien d’ailleurs avec celle ci:  « Bobette de Grand-mère« .  Ben non Bobette, prends le pas personnel!Qui

On retrouve également, il fallait s’y attendre, énormément de recherche à caractère grivois.  Parmi ces dernières se retrouvent certaines qui décrivent très bien les filles de MPB, par exemple:  horde sexy, super top model sexy, des filles supers sexis (sic), fille super sexy en dessin.  Enfin bref, c’est pas qu’on veut se vanter mais, ouch!!! 😉 hé! hé!  D’ailleurs pour celui qui cherchait « relation sexuelle à quatre » on est désolées.  On est juste trois! 😉

Une chose est certaine concernant cette dernière, vous ne trouverez pas ça ici:  « culotte de chasteté ».  C’est peut-être « l’enfer l’herpès génital » mais ça ne marque pas la fin de la vie sexuelle.  D’ailleurs on se demandait d’ailleurs ce qu’il en était avec celui ou celle dont la « mère a la chatte écartée »?

 

 

Herpes-drapeau

C’est exactement comme ça qu’on se sent quand on apprend qu’on a l’herpès génital…

Puis l’hiver passe et les feuilles repoussent…
Avec le temps, on l’apprivoise et la belle saison revient…

L’herpès, ce n’est pas la fin du monde, on pourrait se faire un gros pays avec tous les porteurs de la planète et former un parti qu’on appellerait le mouvement herpdépendantiste… Bonne fête du Canada!

Mon petit bobo…

Le blogue de trois filles bien sympathiques, Amétys, Bobette et Nitouchka, vivant chacune avec un petit coloc dans la culotte!

Première visite?

Tout d'abord bienvenue chez MPB! Afin de vous aider à nous connaître un peu et à en comprendre d’avantage sur notre situation, nous vous invitons à commencer la lecture de notre blogue par l'onglet «Billets choisis». Bonne visite!

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