L’herpès, c’est un peu comme une valse, ça se vit à trois temps.

Au premier temps, on est seul et on sourit encore.  On attend, le dos au mur, un partenaire pour danser.  Et il vient, nous invite, nous tend la main et en la prenant, on prend tout ce qui vient avec.

Au deuxième temps, on voudrait retourner sur la chaise mais son emprise est trop forte.  Alors, on reste malgré tout et on se pille sur les pieds, on tire, on pousse mais on fini par apprendre les pas.

Et heureusement, au troisième temps, on valse!  Semblerait même qu’on peut valser à trois mais pour y arriver, il faut se laisser aller, faire confiance à la vie.

J’ai pourtant du rythme mais je semble prise au deuxième temps.  J’ai envie d’être troublée, de vivre des émois…  Faut vraiment que j’aille danser!

Daaaa dada da, daaa dada, daaaaaaa dada da

Da dada!