Moi, le test, je suis pour.  Enfin, c’est discutable car il y a les faux positifs et toutes les autres raisons, bonnes et moins bonnes, pour venir changer la donne.

Par contre, une chose est sûre, on ne devrait pas avoir à se battre si on veut le passer le satané test.  On ne devrait pas avoir à raconter à son médecin les détails de sa vie sexuelle quand tout ce qu’on veut, c’est avoir l’heure juste sur une condition qui nous concerne, nous!

Quand j’ai attrapé l’herpès, je travaillais hors-Canada et j’ai été diagnostiquée « à l’oeil » lors d’une crise.  Pas de problème sauf que quand je suis revenue à la maison, la prescription n’a pas suivi…

Comme j’ai peu de crises, j’ai vécu un certain temps sans petite pilule bleue et sans trop de problème.  Mais voilà qu’un jour, j’ai envie de connaître mon coloc plus intimement car il semblerait que son type (1 ou 2) a une certaine importance.  Et de toute façon, j’aimerais bien avoir mes tites pilules au-cas-zou.

Donc, je prends rendez-vous avec mon gynéco, qui me réfère à un microbiologiste-infectiologue.  Celui-ci essaie de me convaicre que je n’ai peut-être pas l’herpès et comme il échoue (non mais quand même), m’envoie à l’hopital pour une prise de sang.  Mais comme je fais rarement les choses de façon simple…

Ça fait un an et je n’ai toujours pas eu les résultats.  J’ai téléphoné quelques fois à la clinique ou j’ai eu bien du plaisir à demander à la jeune fille mes résultats pour l’HERPÈS.  Je sais bien qu’ils sont perdus, ne vous en faites pas, mais j’ai tu le goût moi de recommencer le tout!  J’ai des amies qui m’aident au besoin alors au yiable les prises de sang.

J’aurai pas le choix d’y aller un jour.  C’est sur ma liste de choses-à-faire-qu’on-fini-toujours-par-ne-pas-faire-et-à-réécrire-sur-la-nouvelle-liste.  Enfin, mon coloc reste un étranger et moi, je reste moi!