Tant qu’à jouer de viles bassesses, allons-y gaiement.

J’ai eu un grand questionnement hier soir.  De ceux qui nous font travailler inutilement mais si souverainement les méninges.  Une problèmatique qui pourrait sembler n’en n’être pas une,  mais qu’on se plait tout de même à évaluer et à soupeser parce que la vie c’est aussi, faut le dire,  une oeuvre d’art graveleuse. 

Puérile cette interrogation, j’en conviens et vous en conviendrez sans doute aussi.  MAIS!!!!   Mais, messieurs dames, un problème tout de même, un vrai, un fétide, quoi qu’on en dise.   Particulièrement pour les dames qui portent cette tare bien plus incongruement que les hommes, aussi offensante cette constatation puisse être.

Alors pour nous, pauvres créatures faibles et affublées d’un turpide petit bobo, le tribut est encore plus lourd à porter, surtout par un fond de culotte. 

Mais ce questionnement?, vous impatienterez-vous, quel est-il?

Oui oui!  J’y arrive.

Je me demandais donc de qui, entre cette flatuosité odorante auquel je dois parfois ………. oh ok!………  souvent faire face et le petit bobo furtif qui ne connait même pas la couleur de ma dentelle, pourrait être le plus mortifiant à accepter pour un éventuel chevalier?

Quand on a vraiment plus rien à se mettre sous le cortex, la vie se charge de vous faire travailler la matière grise d’une bien drôle de façon.