Mes copines du MPB sont pas mal tranquilles ces temps-ci, c’est qu’elles sont toutes deux bien occupées alors je me permets de vous pondre un autre petit billet sur le pouce, juste comme ça parce que j’ai trop envie de vous le dire.

Je parle en mon nom bien sûr mais si je vous disais que, malgré certaines histoires incroyables comme celle de La horde et l’éclaireur, l’herpès a eu beaucoup de positif dans ma vie?

Vous allez dire que je suis folle à lier : «Pis c’est rien qu’une criiiiisse de folle, j’m’en vais d’icitte!».  Le malheur c’est que ceux qui me connaissent vont bien vous dire que vous avez raison 😉 mais laissez moi quand même m’expliquer un peu avant de me juger (peut-être une seconde fois)…

L’herpès je l’ai eu jeune, ça été dur et ça m’en a fait baver…  Je me suis donnée à rabais pour avoir de l’amour, je me suis isolée, je me suis lancée dans une tonne de projets pour m’oublier mais j’ai appris.

J’ai appris à vivre avec, à m’adapter aux situations que la vie nous apporte et, surtout, j’ai appris à m’aimer. J’ai fait des rencontres inoubliables, j’en ai parlé assez ouvertement, j’espère avoir aidé des gens et j’ai pu donner un exemple concret à mes enfants et à ma famille… Oui, même si par désespoir un jour j’ai exposé mon cul à Notre Dame, l’herpès a apporté du positif à ma vie. Je ne serais certainement pas la même personne si je n’avais pas eu à dealer avec le coloc puis, même s’il vient m’achaler un peu trop souvent à mon goût, il n’est pas si tannant que ça, faut juste en parler et avoir l’esprit ouvert…

Coup donc, on dirait un discourt des AA…

Les filles, portons un toast à l’anonymat!
Vous êtes où…. Les filles?!?
Les filles ?!?