J’ai de l’herpès génital mais on s’en fout titre ce billet qui rapporte les résultats d’une étude où prenaient part des hommes et des femmes nouvellement infectés par le virus de l’herpès mais qui continuaient d’avoir de nouvelles relations sexuelles.

Bon je n’ai pas très bien compris les tenants de cette étude à savoir: avaient-ils des relations sexuelles avec de nouveaux partenaires qu’ils ne prenaient pas la peine d’informer de leur situation ou bien s’ils avaient de nouvelles relations sexuelles tout court, partenaires avisés ou non.

Parce que franchement, s’il faut adopter l’abstinence entière et totale comme on prend le voile, je vous avise tout de suite:  je n’ai pas la vocation!  Faut quand même pas charrier.  On ne cesse pas de se serrer la pince à cause d’une pauvre petite grippe porcine.. groin……..groiiin………. alors on arrêtera pas le plaisir sous prétexte d’une petite démangeaison temporaire!  On a qu’une vie à vivre s’entend!

Mais quand même, il faut savoir s’envelopper d’un minimum de conscience civique et laisser le choix aux partenaires concernés.

Le salopard qui m’a refilé ce truc  était tout en larme et en regret lorsque le diagnostique est tombé.  Je ne savais pas que j’avais ça, a-t-il dit rapport positif du médecin en main.  Si j’avais su………si j’avais su……….. pleurnichait-il.

Et je l’ai cru bien entendu.  Jusqu’au jour où, après que notre aventure intime fut terminée depuis belle lurette, j’ai ouï dire qu’il fréquentait une demoiselle.

– Et tu l’as avisée cette demoiselle de ta situation, lui demandai-je tout innocemment autour de l’apéro?

– De quoi?

– Ben que tu as l’herpès s’t’affaire!  Qu’est-ce que tu crois?!

–  J’ai pas ça moi!  C’est toi qui a ça!

– Ha ben câlisse………..!!!!

J’ai hésité entre le frapper, l’étriper, l’étêter, le castrer, le démembrer ou le sacrer là avec la bouteille d’Opus One et sa facture.

J’ai opté pour la dernière option, bien que ça m’ait fait beaucoup de peine pour l’Opus One.  J’aurais préféré le planter là avec la facture uniquement et pouvoir quitter les papilles gorgées du nectar divin, mais que voulez-vous, y’a qu’au cinoche qu’on choisit la fin!