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Doit-on toujours dire à un nouveau partenaire que nous sommes infectées du virus de l’herpès?  En fait,  pour les copines du PetitBobo, la question  ne se pose pas.   Là-dessus nous sommes unanimes et la réponse nous apparait évidente:  oui!

Mais l’humaine étant………. humaine, il est arrivé qu’on ait dérogé un tout petit tant soit peu de la ligne de conduite .  Mais vraiment juste un tout petit peu, je vous le jure.  Et toujours de façon sécuritaire et calculée.  Si ça se trouve!

Parce que je vais vous dire, avouer cette petite particularité n’est jamais une sinécure.  À trois nous avons testé plusieurs formules et navigué de large en long sur la mer des essais-erreurs.  Remarquez que ça a certains avantages:  il faut VRAIMENT que le prospect soit intéressant pour qu’on se décide enfin à se dévoiler.  Ça élimine un paquet de morons dès le départ.  D’ailleurs j’ai développé un réflexe qui est devenu en quelque sorte mon premier critère de sélection:  ai-je envie de lui dire à ce mec?

Me suis rarement trompée!

La première fois où j’ai eu à l’annoncer, j’en ai fait des ulcères au cerveau.  Après avoir discuté, questionné et écouté divers et incontournables consultants, j’ai nommé ma psy, mon médecin de la clinique l’Actuel et ma meilleure amie, afin de déterminer quel était le meilleur moment et la meilleure façon pour balancer la bonne nouvelle,  j’ai soupesé, évalué et finalement, élaboré ce que je considérais comme le meilleur plan stratégique.

Selon le médecin de l’Actuel, il ne servait à rien de le dire à ce qu’il a professionnellement nommé, un « one night »!  Ma grande, tu mets un condom pis tu te la fermes.  Dis-toi bien une chose, tu cours autant de risques que lui.  Mais pour une relation plus sérieuse, il va éventuellement falloir que tu l’avises, c’est certain.

Ma psy quant à elle croyait qu’il fallait que j’y aille avec mes valeurs et la façon dont j’aimerais être moi-même traitée.  J’avais déjà été en relation avec quelqu’un qui me l’avait caché (c’ets une autre histoire que je vous raconterai) donc je pouvais aisément me mettre à la place de l’autre.  En fait, elle préconisait le Gros Bon Sens.  Ça va de soi!

Meilleure amie pour sa part, compatissait, écoutait et comprenait mon angoisse « parce que je ne voudrais vraiment pas être à ta place »!

Alors après avoir mélangé et mûri tout ça, j’avais donc conclu qu’il était préférable d’attendre de voir où notre relation « s’en allait » afin d’évaluer si le monsieur valait la peine que je me craque le vernis ou non.  Autrement dit, on couche ensemble une couples de fois (toujours avec préservatif bien entenduuuuuu!) et après, si je n’ai pas envie de me sauver chez moi en courant, j’aviserai le petit chéri du petit bobo.  Je croyais vraiment avoir élaboré le meilleur plan qui soit pour les parties en cause.

Erreur.

C’était sans compter sur ma pressante conscience et mon sentiment de culpabilité gonflé aux stéroïdes.  Un coup la première relation consommée, je me sentais comme la dernière des dernières.  Sans scrupule, sans moral, sans valeur, sans respect!  Name it!  Et si je l’avais contaminé?  Et si finalement c’est l’homme de ma vie et que notre relation débute sur un mensonge?  Et si……….    À un point tel que j’en ai développé une crise d’herpès.  Mon miroir me reflètait un gros bouton purulent.

Estime de moi: 0  Plan stratégique: ……….. 0 itoo!

Il me plaisait ce garçon et maintenant, je venais de le trahir.  Misère!!  Si rejet il devait y avoir, j’avais la douloureuse impression qu’il serait encore plus violent compte tenu de mon inconscience que j’avais pourtant, croyais-je, si bien calculée!

Je vous garantis que le dire après coup est vachement plus douloureux que de le dire avant.   Après avoir ramassé les miettes d’estime et de courage qu’il me restait (et avec l’aide de quelques vodka canneberge), j’ai finalement avoué mon crime à ma victime innoncente.

Ô bonheur!, j’ai découvert ce jour là que l’enfer n’était pas si noir.  Monsieur a été le plus gentleman des gentlemen!  Le premier en fait d’une lignée de gentils hommes qui m’ont fait réaliser qu’il y a une vie après l’herpès et que ce que je suis transcende ce petit bouton.

Vous croyez bien qu’après une telle histoire je n’étais pas pour récidiver hein?!

……..

Ben oui (penaud!)  J’ai récidivé.  Quand on est humaine, on est humaine jusqu’au bout.  Je vous raconterai bien un de ces quatres!

Améthyste

Selon Wikipédia, le mot Améthyste vient du greg ancien et signifie être ivre.

La recherche de l’ivresse et la non-atteinte absolue de cette ivresse est le graal de la personne qui boit et en fait sa jouissance.

Ivresse, Graal…  ben oui, j’y travaille mais il semble que ma vie (sexuelle, on le saura, merci à Nitouchka) reste plutôt à l’état comateux.

La pierre aurait été ainsi nommée parce qu’elle a la couleur du vin coupé d’eau.

C’est bien moi ça!  Les gentils ne vont jamais bien loin… toujours à ménager la chèvre et le chou.

L’améthyste est la pierre fine ornant la bague des évêques.

J’aurais pu tomber sur un Roméo, un Gino ou un Don Juan mais non, faillait que ce soit un évêque!  Un évêque… bon yieu!!

L’améthyste est aussi le nom d’un champignon, ainsi dénommé à cause de sa couleur.

Mais ça, c’est une autre histoire! On en reparlera peut-être.

J’ai de l’herpès génital mais on s’en fout titre ce billet qui rapporte les résultats d’une étude où prenaient part des hommes et des femmes nouvellement infectés par le virus de l’herpès mais qui continuaient d’avoir de nouvelles relations sexuelles.

Bon je n’ai pas très bien compris les tenants de cette étude à savoir: avaient-ils des relations sexuelles avec de nouveaux partenaires qu’ils ne prenaient pas la peine d’informer de leur situation ou bien s’ils avaient de nouvelles relations sexuelles tout court, partenaires avisés ou non.

Parce que franchement, s’il faut adopter l’abstinence entière et totale comme on prend le voile, je vous avise tout de suite:  je n’ai pas la vocation!  Faut quand même pas charrier.  On ne cesse pas de se serrer la pince à cause d’une pauvre petite grippe porcine.. groin……..groiiin………. alors on arrêtera pas le plaisir sous prétexte d’une petite démangeaison temporaire!  On a qu’une vie à vivre s’entend!

Mais quand même, il faut savoir s’envelopper d’un minimum de conscience civique et laisser le choix aux partenaires concernés.

Le salopard qui m’a refilé ce truc  était tout en larme et en regret lorsque le diagnostique est tombé.  Je ne savais pas que j’avais ça, a-t-il dit rapport positif du médecin en main.  Si j’avais su………si j’avais su……….. pleurnichait-il.

Et je l’ai cru bien entendu.  Jusqu’au jour où, après que notre aventure intime fut terminée depuis belle lurette, j’ai ouï dire qu’il fréquentait une demoiselle.

– Et tu l’as avisée cette demoiselle de ta situation, lui demandai-je tout innocemment autour de l’apéro?

– De quoi?

– Ben que tu as l’herpès s’t’affaire!  Qu’est-ce que tu crois?!

–  J’ai pas ça moi!  C’est toi qui a ça!

– Ha ben câlisse………..!!!!

J’ai hésité entre le frapper, l’étriper, l’étêter, le castrer, le démembrer ou le sacrer là avec la bouteille d’Opus One et sa facture.

J’ai opté pour la dernière option, bien que ça m’ait fait beaucoup de peine pour l’Opus One.  J’aurais préféré le planter là avec la facture uniquement et pouvoir quitter les papilles gorgées du nectar divin, mais que voulez-vous, y’a qu’au cinoche qu’on choisit la fin!

Mes omoplates ressemblaient à des barres de deux par quatre alors j’avais déclaré qu’un massage était nécessaire.  Et comme j’avais aussi déclaré que j’étais drôlement méritante, je me suis offert le spa suprême.

Vous savez du genre où les employés ne marchent pas mais semblent plutôt flotter au ras du plancher de pierres plates, le sourire avenant, toujours empressés de vous transporter au paradis.

Celui où on vous sert 38 sortes de thés verts  et des sandwichs bio à la luzerne que vous dégustez enveloppée dans une robe de chambre si épaisse que vous peinez à porter votre tasse à vos lèvres.

Celui où planent entre les murs feutrés des airs de ruisseaux et de chants de baleines et où les employées semblent toutes candidates potentielles au titre de belles d’Ivory.  Vous savez ?  Bien c’est ce que je me suis offert.

Je flottais déjà à l’orée des limbes lorsque les portes du paradis se sont ouvertes devant moi.  Un éphèbe aux bras de Popeye le marin s’est avancé vers moi.

Du coup, je ne rêvais plus que d’une chose, arriver à m’extirper de ma ratine et de mon divan de plumes pour le suivre sur son esquif.

– Bonjour je suis Philippe, votre massothérapeute, m’a-t-il dit en me tendant une main douce et ferme.

Moi qui croyais que je ne gagnais jamais rien, je venais de remporter le premier prix à la loterie du fantasme ultime.  Une heure trente sous les mains de cet Adonis au sourire Colgate.  C’en était trop.  J’avais 14 ans et je me trouvais devant Zac Efron.

– Je vais d’abord vous demander de compléter ce formulaire et par la suite, nous passerons dans la salle de massage.

– Mmmmmouiiiiiii!  Avec plé-aisir, ai-je bizarrement prononcer en me félicitant tout de même d’avoir tout épilé et tout nettoyé ce qui se devait d’être épilé et nettoyé.

Souffrez-vous de diabète? Non!  D’asthme? Non! De maladies coronariennes? Non!  Top shape la madame! Du VIH? non! De l’herpès? ……….

Fuck!  C’est quoi le rapport?  Ça  change quoi dans votre vie que sur la grande lèvre gauche, une fois par année, me sorte un p’tit bouton?  Est-ce que le dentiste vous demande si vous avez des feux sauvages vous?  Non mais c’est quoi cette connerie?  Et de toute façon, je suis où ici?  Dans un spa où dans un salon de massage?  Où est-ce que vous avez l’intention de me masser au juste?

…………. ah ouin?

À moins……….. à moins que Popeye ait vraiment l’intention de me transporter au paradis?  Et si ses mains fermes et douces remontaient innocemment un peu trop haut le long de mes cuisses?  Et si d’innocentes, elles devenaient insistantes?  Oh my god!  Je me tortille dans ma ratine.  Est-ce que je serais game?  J’ai chaud. J’ai la bouche sèche et mon cinéma intérieur tourne à fond!

Je jette un coup d’oeil au bel Adonis question de jauger si l’acteur principal de mon film est prêt à tourner …………………. lorsque je le vois flasher un clin d’oeil à la belle d’Ivory qui ramasse ma tasse de thé blanc du Groenland tout en lui frolant subtilement le petit derrière ferme et offert.

Très subtil mais juste assez pour que matante Nitouchka entende clairement retentir le « COUPEZ! » comme on reçoit une claque qui la fait scéance tenante débouler de son nuage!

GRRRR……..Grrrrromèle……. »)¢@¦¬¤!!  !!!

Souffrez-vous d’herpès? Nan!!!  Y’a toujours bien des limites à exposer son intimité au consortium des belles d’Ivory et du Sailor Man.

– Vous avez complété?

Oui monsieur testostérone gonflé à bloc.  Pis t’es mieux de savoir masser comme du monde parce que matante a besoin de se calmer le gros nerfs cinéfantasmographique!!

Lorsque je vous parlais de jugement! 

Il n’est jamais bien loin!  Même de ceux qu’on aime.  Même de ceux de qui on ne l’attend pas! 

Je discutais donc bout de gras avec une amie.  Une bonne à part ça.  Une qui m’appuie, m’écoute,  m’aime, et qui fait un métier exigeant une très grande ouverture et un minimum de préjugés.  Une amie que j’aime aussi……encore!!

Elle me parlait d’une ancienne collègue d’université et pour m’aider à la situer on y allait de « C’est tu celle qui…? »  « Elle avait pas sorti avec……? »  et moi de demander « Ah oui!  Chose là?  Elle avait pas l’herpès elle? »

Et chère amie que j’aime malgré tout:  « Ha je le sais pas!  Remarque que ce serait fort possible.  Elle avait le profil pour ça! »

Moi:  Le profil? 

Amie:   Ben……..

Moi:    …….

Amie:   Avoue que Chose là, elle était pas mal volage.

Moi:  Et moi?  Je suis volage moi?  Évidemment je suis célibataire donc, incidemment, v.o.l.a.g.e.?

Amie:  Ben non c’est pas ça……..

Bien oui!  C’est ça! 

Jugement numéro un:  Si on a chopé cette merde, c’est que dans le fond, on a un peu couru après non?!

On ne s’en sort pas.  Le pire inconvénient à ce virus n’est pas physique, il est psychologique.  Et ça s’appelle, la HONTE!

L’idée d’un blog germait depuis un moment déjà. On en parlait entre un Merlot et un Shiraz. Et plus le liquide diminuait, plus les idées farfelues surgissaient. On ne savait pas de quoi parler mais sur d’une chose, on voulait faire différent.

Alors on a réfléchit.

Pas facile!

Je veux dire, pas pas facile de réfléchir mais plutôt, pas facile de trouver un sujet dont personne ne parle déjà. Les rapports hommes-femmes, le métier de parent et tous ses dérivés, maternité, mono-parentalité, famille reconstituée, divorce et j’en passe, étaient tous déjà pris. La politique (pfff), le web-marketing (j’y connais quoi?!), le quotidien dans son ensemble………(bof!).

Cou donc, kossé qu’on dit sur un blog? On parle de quoi au juste? De ce dont on ne parlerait pas dans la « vraie vie »? De nos petits travers secrets?

OUIIIII! Oui, oui! C’est ça!! Les secrets inavouables!   Miam! Miam!  On était toutes d’accord.  ÇA c’est crunchy!  Mais encore, faut-il en avoir des travers inavouables!

On a toutes secrètement espéré entendre les déviances des copines (parce que les nôtres!  pffff!  Ça ferait bailler un prêtre!) mais c’était sans savoir quelle bombe allait nous exploser au visage!

Nitouchka : De quoi vous parlez pas vous autres?

Amétys : .……..ben….. j’sais pas! Ma vie sexuelle n’a rien d’inavouable à part d’être plate!

Nitouchka : Ouais……… j’aurais vite fait le tour moi aussi! À part quelques bons souvenirs pas si inavouables que ça! Toi Bobette?

Bobette : Bof! Je l’sais pas trop……… C’est sur y’a le sexe mais…..c’est pas original pantoute!  L’argent aussi tant qu’à ça c’est tabou mais, s’ti que c’est plate! Pas le goût d’un blog financier, aussi drôle soit-il! Toi Nitouchka?

Moi je savais très bien quel était mon petit secret inavouable. Mais justement, avais-je envie de l’avouer? Pas sur! Mais en même temps, ça me chicotait. Et si je leur disais?. Et si je plongeais finalement. Et si je sortais de ma zone de confort et que je leur balançais mon petit pétard?

Nitouchka : Vous allez peut-être trouver ça étrange. Vous allez peut-être même me juger mais bon…….. Ben ………. (j’leur dis tu? J’leur dis tu pas?? Hiiii misère!!  J’ai tant le goût de leur dire mais en même temps, ça me fait peur!) En fait, moi un truc dont je parle rarement si je ne suis pas obligée c’est le fait que j’ai l’herpès. L’herpès génitale.

Et j’attends les réactions. J’avoue que je suis un peu nerveuse. Elles ont beau être mes amies, avouer qu’on est un « damaged good » c’est toujours un peu se rendre vulnérable et ça, ça m’énarve!

Même si en général les gens se montrent compatissants et compréhensifs, demeure toujours que dans le fond, ils sont toujours heureux que ce soit aux autres que ça arrive, pas à eux,  et qu’anyway  le jugement (« MOI j’aurais JAMAIS couché avec LUI!!  Me semble que c’est évident que….. ») n’est jamais bien loin.

Alors que saute la bombe! Et vite!

Bobette : Duh?!

Nitouchka : Ça saute pas sur le monde tsé!  Et je ne suis VRAIMENT pas toute seule dans ma situation! (L’attaque! Tu suite! Vaut mieux prévenir!)

Un petit quelque chose s’installe. Un malaise? Je ne sais pas. LE jugement?  Humm……. J’ai comme l’impression qu’une grenade va sauter. Quelque chose est là, latent, comme en suspension dans l’air.

Bobette : Je l’sais. C’est parce que……….. ben moi aussi j’ai l’herpès.

Nitouchka : Tu m’niaises?!

Bobette : Non.

On en croit pas nos yeux et nos oreilles. On a beau connaître les statistiques et savoir qu’une personne sur quatre en est porteur, n’empêche qu’on a toujours l’impression qu’on est le seul être humain de notre entourage à être affecté et que le reste du 25% se trouve soit en Afrique noire, soit au coin de Ste-Catherine et St-Laurent.

Et la valve s’ouvre : Ayoye! Ah ouin! Ça fait combien de temps? Le dis-tu à tes chums? T’es tu déjà fait rejetée? Les questions fusent et on en oublie Amétys qui ne dit rien, un drôle de petit sourire en coin.

Amétys : Hum! Hum!

Nitouchka et Bobette : S’cuse-nous! C’est parce que c’est vraiment pas évident de vivre avec ça tu sais pis quand on trouve quelqu’un qui………..

Amétys : Je l’sais.

Nitouchka et Bobette : Tu l’sais?

Amétys : ……

Nitouchka : Coudonc as-tu l’herpès toi aussi?

Amétys : Ben …….. oui!

Bobette : Ben là…….

Nitouchka: Muh…….!?

Les statistiques venaient d’être renversées. Trois en trois ! Du jamais vu !  La bombe venait d’éclater et retombait sur nous en filon d’or! Et on le tenait ce filon.  Pas question de le lâcher!

Un blog sur l’herpès!

Parce que l’herpès ça ne se tient pas uniquement au coin de St-Laurent et Ste-Catherine. L’herpès ça se tient aussi et surtout au cœur de la banlieue ordinaire, entre un match de soccer du petit dernier et un meeting de direction.

Pis on va vous en jaser !

Maintenant qu’on a un blog nous aussi !!!

Bien oui, nous sommes trois filles, on a l’herpès, pis après? On voudrait bien dédramatiser l’affaire, en parler (mais pas juste de ça) et se faire plein de nouveaux tinamis…

Alors bievenue parmis nous!

Amétys, Bobette et Nitouchka

😀 😛 🙂

Mon petit bobo…

Le blogue de trois filles bien sympathiques, Amétys, Bobette et Nitouchka, vivant chacune avec un petit coloc dans la culotte!

Première visite?

Tout d'abord bienvenue chez MPB! Afin de vous aider à nous connaître un peu et à en comprendre d’avantage sur notre situation, nous vous invitons à commencer la lecture de notre blogue par l'onglet «Billets choisis». Bonne visite!

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