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J’en avais marre.  C’est demandant annoncer l’herpès.  C’est demandant de s’investir dans une relation.   Et échouer.

Alors on cherche des voies plus faciles.   Moins souffrantes.  Juste pour ne pas être seule.

J’ai ouvert une fiche sur un site de rencontre.  Droit au but.  J’ai l’herpès.  Que ça vous plaise – laissez-moi un message - ou non - passez votre chemin.

Il a écrit.  Il aimait la différence, le courage et était curieux j’imagine.  Il ne m’a pas particulièrement plu au premier contact.  Arrogant.  Suffisant.

Par un soir de déprime, de manque, je me suis dit pourquoi pas.  Il sait, il veut me voir.  S’il m’en donne le goût, let’s go.  Qu’est-ce qu’une fille ne ferait pas lorsque les hormones et la solitude la mettent au supplice.

On se donne rendez-vous dans un petit bar.  Il est beau comme un coeur, plutôt charmant.  Superficiel.  Mais who cares, le calvaire du dévoilement est évité et à ce moment, ça n’avait pas de prix.

Durant une semaine et quelques une de trop, je me suis rendue chez lui oublier un paquet de choses dans ses bras.  Et on oublie, pour un moment. 

On oublie qu’on a l’herpès.  On oublie qu’on se vend à rabais à cause de lui.  On oublie qu’on s’est déjà vendue pour plein d’autres raisons.

Mais la réalité, cette ratoureuse, nous débusque toujours.  Où qu’on se rende.   Se renier pour ne pas affronter la souffrance du dévoilement, ça a un prix.  La souffrance.

Celle de réaliser qu’on se désavoue.  Qu’on se négocie à la baisse.  Et c’est vachement plus souffrant que de dévoiler notre coloc. 

Et on se rend à l’évidence:  le bonheur de se choisir vaut bien la souffrance du dévoilement. 

Pour un rien, je croirais que j’ai hâte à la prochaine fois. 

Juste pour être fière.

Je vous avais commencé un petit texte plutôt sombre, chargé de la colère que, veut veut pas, le petit coloc soulève parfois en moi.  Rien pour remonter le moral des troupes.  C’était toutefois sans compter le support irritant  indéfectible de mes bonnes amies qui savent toujours ramener de force la bonne humeur en moi. 

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1er Acte:  Le texte

À première vue, vite de même, j’ai l’air bien heureuses de vivre avec “mon” herpès.  Avouez!  J’assure et j’assume comme une grande!

L’herpès a changé ma vie pour le mieux n’est-ce pas?  N’ai-je pas fait d’inestimables rencontres?  N’ai-je pas appris à mieux me connaître, à m’accepter, à prendre mon temps, à dédramatiser?  

En plus, de par mon expérience, j’arrive même à aider les autres.  Non mais ne suis-je pas une femme comblée qui devrait bénir le jour où l’herpès est entré dans sa vie? 

Et cette vie, serait-elle aussi accomplie sans lui?   Non mais franchement, dites-moi, que serais-je sans mon cher et bien-heureux coloc? 

BEN JE SERAIS MIEUX CÂLISSE!!!   

Parce que je dois me l’avouer, ma vie serait drôlement plus simple sans ce bacille indélogeable.  Je n’aurais pas à enfiler une armure de courage chaque fois que se pointerait le prince charmant;  juste un condom. 

Je vais me permettre de vous le dire; ça me fait royalement chier d’avoir l’herpès et j’ai beau faire contre mauvaise fortune bon coeur, il n’en demeure pas moins que je préfèrerais, et de loin, me balader la culotte libre de cet infâme.

Pourquoi cette montée de lait soudaine?  Parce que d’une part faut bien se dire les vraies affaires; avoir l’herpès, peu importe l’angle d’où on l’aborde,  ce n’est quand même pas la joie.  Un point c’est tout. 

Mais en fait, la véritable raison de cette montée de lait est plus circonstancielle.  J’aurais ces jours ci l’opportunité de vivre un moment doux et de me plonger à corps que veux-tu dans un voluptueux instant présent sans trop songer aux lendemains. 

Ses douces et chaudes mains ont glissé sous ma robe, ses lèvres ont tracé un chemin de ma gorge à ma bouche et parce que le temps nous faisait défaut, il a chuchoté à mon oreille que ce ne serait pas aujourd’hui mais que ce serait, sans aucun doute. 

Mais voilà,  malgré le fait que  j’en aie langoureusement envie, ce moment ne sera pas.    Parce que, grâce à ma conscience opiniâtre, pas question de lui cacher la tierce partie.  Mais vous pensez bien que lui avouer au risque d’être rejetée et ce, pour un instant qui se conjuguera au singulier, que je trimbale un petit ami collant?  No way! 

Alors, thanks to mon petit coloc,  je vais hélas laisser s’ouvrir la parenthèse et laisser filer l’instant. 

Le coeur chargé d’acrimonie à l’égard du p’tit criss qui squatte ma culotte.

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2ième Acte:  La bonne amie

Amétys mon texte à la main:  Ouais.  C’est vrai que ça fait chier quand même de ne plus se sentir libre de s’envoyer en l’air.

Nitouchka encore pompée:  Oui fait chier!  Royalement.  Fait chier aussi toutes ces belles théories sur le fait d’assumer, d’être devenue meilleure, du positif que c’te merde est supposée m’avoir apporté et bla bla bla……..

Amétys surprise: Et ben……….  J’avoue que c’est rare qu’on t’entend dire ça!   D’habitude ton discours tend plus de l’autre côté!

Nitouchka:  Ouais d’habitude mon verre est à moitié plein!  Mais là il est à moitié vide faique gêne-toi pas pour le remplir.

Amétys remplissant les coupes à moitié vides:  Tu penses vraiment qu’il n’y a rien de positif à tout ça?

Nitouchka:  Bof……….

Amétys:  Ok , mettons qu’on frotte le shiraz et qu’un petit génie sorte de la bouteille.  Mais un petit génie un peu tordu,  du genre qui troque au lieu de donner. 

Nitouchka le sourcil dans les airs:  …….. mouais………?????

Amétys:  Le petit génie bien il t’offre de te débarasser de ton coloc en échange de mon amitié.  Plus de coloc, mais plus d’Amétys non plus.

Nitouchka intéressée:  Plus de coloc?  Jamais jamais?  Genre, immunisée?

Amétys:  Mouais.

Nitouchka faisant mine d’y réfléchir sérieusement:  ……..huuummmm…………

Amétys levant le sourcil à son tour:  ……

Nitouchka:  BEN NON!!!  Qu’est-ce que tu penses!  J’échangerais rien pantoute!!

Amétys:  Quand même……..

Nitouchka:  J’échangerais jamais votre amitié c’est clair.   Pis en y réfléchissant,  bien que toutes les  fois où j’ai eu à l’annoncer ait relevé du supplice, je n’en échangerais aucune non plus.  C’est vrai!  Chaque homme et chacune de leur réaction m’a fait vivre un moment de véritable bonheur que je porte comme un cadeau que je ne retournerais pour rien au monde.  À vrai dire,  si je savais d’avance que leurs réactions seraient toujours celles que j’ai connues, je me ferais un job à temps plein de l’annoncer.  Frissons de bonheur et surtout, d’authenticité garantis!!

Amétys:  Quand même…….  Pour une fille qui maudissait son herpès y’a pas dix minutes, tu me rassures.  Je pensais qu’on avait perdu notre optimiste en titre.

Nitouchka:  L’affaire c’est qu’on la connaît jamais d’avance la réaction et que chaque fois, le risque est présent.

Amétys:  Vrai.  Mais ça ne t’as jamais empêché.  Pourquoi tu ne risquerais pas de savoir avec lui?

Nitouchka:  Parce que je la connais d’avance sa réaction.

Amétys sceptique:  Ah bon?!?!  Et pourquoi, ce qu’apparamment on ne sait jamais d’avance, soudainement tu le sais.

Nitouchka:  Parce que je sais……..

Amétys:  ………

Nitouchka s’impatientant:  Parce que c’est clair qu’il ne voudra jamais prendre le risque d’être contaminé bon!  Aussi infinitésimal puisse être ce risque.

Amétys:  Et pourquoi lui plus qu’un autre?

Nitouchka:  Parce que……..

Amétys:  Parce que quoi?

Nitouchka:  Par-ce-que bon!!!

Amétys:  Par-ce-que-quoi ciboire????

Nitouchka:  Parce qu’il est MARIÉ!!!!

Amétys:  Marié?

Nitouchka:  Oui, marié!

Amétys:  Es-tu entrain de me dire que tu maudis l’herpès de t’avoir empêché de t’emmêler le coeur dans les filets d’un homme marié?????

Nitouchka:  Ben………

Amétys:  BEN  ……   ALLO!!!!

Nitouchka:  Ouais……….. vu de même………

Amétys:  Ben kin!  On va pas le maudire ma chère, on va lui déboucher une autre bouteille et si ça se trouve, lui ériger un monument tiens!!!  Un homme marié!  Pffff……… Cheers l’herpès ouais!!!

Nitouchka:  Ok! Ok!  C’correct là.  Rajoute s’en pas!  Donne-moi pas le goût de rappeler le p’tit génie ok!!

Amétys:  Je ne sais pas t’étais rendu où dans ton décompte mais laisse-moi te dire une chose, on aura pas à faire à un blanchissage.  L’herpaize, cet  infâme, vient de scorer ma chère!

Nitouchka:  pffff……….. Débouche donc l’autre bouteille au lieu de dire des conneries!

Ainsi elles burent heureuses et rêvèrent de beaucoup d’amants………. libres!  Et d’herpès pour les protéger des autres.

Avez-vous déjà vu deux escargots faire l’amour?

Cette scène tirée du film Microcosmos, réalisé par Claude Nuridsany et Marie Pérennou, est hallucinante!

Quelle sensualité chez cette petites bêtes….. !

Si on me demande un jour en quelle bestiole je voudrais être réincarnée, je répondrais en escargot, juste pour l’amour………………. Quitte à finir arrosée d’ail dans votre assiette! ;-)

Vous nous gâtez.  On reçoit de beaux témoignages.  On aura beau dire qu’on ne souhaite de malheur à personne, c’est toujours rassurant de savoir que l’on n’est pas seul dans sa petite misère.   

Outre de nous offrir le plaisir égoïste de nous déjanter, une des raisons qui motive justement l’écriture de ce blog est de faire réaliser aux gens qui souffrent du dommage collatéral le plus difficile de l’herpès – l’isolement – qu’ils sont loin d’être seuls avec leur petit bobo.  Et si en plus on peut les faire sourire un peu, ben…..hé…. on aura l’égo flatté du même coup!! 

Alors je disais donc qu’on reçoit de beaux témoignages et on avait envie de partager l’un d’eux.  Pour une question de confidentialité, quelques détails ont été modifiés mais l’essence elle, demeure.  Et ça sent bon croyez-moi.  On le sait parce qu’on a eu la chance d’assister aux premières loges à l’éclosion de la belle histoire entre une fleur et son jardinier.

Appelons là Marguerite (tant qu’à être concept).  Récemment divorcée, Marguerite avait envie de croire à l’amour et un nouveau capitaine qui voguait amoureusement jusqu’à elle à toutes les semaines, avait réussi à lui laisser entrevoir que c’était possible.  Mais le bougre, cet animal sans gouvernail, avait non seulement à l’autre bout de sa mer de bitume une autre fleur amarrée à son port,  mais également,  dans sa cale, un coloc qu’il s’est empressé de refiler à notre amie.

La suite a déferlé sur notre fleur comme un tsunami sur une côte thaïlandaise.  Honte, trahison, dépression, médicament, congé maladie.  Notre fleur s’étiolait à vitesse grand H.  Accrochée à son clavier comme à une bouée, Marguerite a trouvé in-extremis, un groupe d’entraide rassemblant des gens qui, comme elle, partageaient le squatter de la culotte.  C’est à ce contact apaisant et vivifiant que Marguerite a secoué ses pétales et acquis la conviction que l’herpès ne lui ferait pas mettre en berne son rêve de revivre l’amour.

Armée de sa conviction qu’on l’aimerait en dépit de son coloc, Marguerite a complété une fiche sur un site de rencontre en prenant bien soin de spécifier tous les termes du contrat.  Sans photo et un coloc en prime, les visites n’affluent pas sur sa fiche.  Un message de sympathie pour la féliciter de son courage arrive parfois mais le prince charmant lui, se fait toujours attendre.  Qu’à celà ne tienne.  On attendra.

Puis un jour, comme la pluie après la canicule, comme Shrek découvre sa Fiona, Roméo qui sort d’une relation où le mensonge a régné en maître, décide d’aller chercher les trésors qui se cachent derrière toutes ces fiches sans photo.  Celle de Marguerite l’attire au premier coup d’oeil.  Bien sûr Roméo remarque l’intelligence, l’humour et la joie de vivre de Marguerite, mais ce qui le séduit contre toute attente, c’est le fait que notre petite fleur s’affiche comme porteuse du virus de l’herpès.

Loin d’être débouté par l’annonce du coloc, Roméo y jette plutôt un regard différent. Cette femme doit être empreinte d’ honnêteté pour prendre le risque d’être rejetée si facilement. Lorsque comme lui on a vécu le mensonge, la promesse d’une relation franche et ouverte balaie la présence dérisoire de l’herpès. 

La suite relève du quotidien de n’importe quel célibataire.  Échanges, rencontres, papillons, le destin trace lentement et assurément son chemin.   Les amoureux se découvrent des affinités et des rêves qui s’emmêlent comme  les morceaux d’un casse-tête.  Devant la promesse de cet amour qui tranquillement prend forme, Marguerite soulève la présence du coloc

- As-tu l’herpès?, demande-t-elle à son prétendant. 

- Pas encore, lui répond un Roméo déterminé et heureux, mais ça ne saurait tarder

Et c’est sur ces échanges de voeux des plus inusités que se sont scellées les bases d’une union qui dure et s’épanouie depuis ce jour.  (soupiiiiir!  C’est qu’on a le coeur romantique sur MPB!!)

Je ne sais plus où on en est rendu dans le compte mais ce qui importe c’est qu’encore une fois:  MÉCHANT HERPAIZE CET INFÂME :  0!!

Écrivez-nous encore!!

J’ai toujours été convaincue que rien n’arrivait pour rien et voilà que tout dernièrement, ce fut au tour de la famille Poux de renforcer cette conviction…

Nitouchka vous a raconté l’histoire mais lorsque j’ai réalisée ce qui m’arrivait, ne pouvant plus dénier l’évidence que j’avais de nouveaux locataires au niveau de cuir chevelu, j’étais complètement dégoutée…

Je me suis mise à tourner en rond dans la maison, tentant de fuir et de perdre au loin ces petits monstres qui se tenaient trop fermement à mes mèches mais en vain. Je me suis arrêtée devant mon miroir, je me suis regardée, j’ai fait une grimace et dans un ultime geste de désespoir, j’ai pris d’une main la longue crinière noire qui se perdait sur mon dos et de l’autre une paire de ciseaux. J’ai posé la mèche sur le métal froid d’une des lames et, d’un geste rapide, sans trop réfléchir, je l’ai coupée au ras de ma nuque… J’ai poussé un cri, c’était affreux…

L’arrière de ma tête était séparé net, en deux étages et comme je savais qu’aucun pouilleux n’est bienvenu dans un salon de coiffure qui se respecte et que je ne pouvais profiter du sauvetage d’un expert, j’ai entrepris d’émécher ce qu’il me restait de poils avant de me passer au peigne fin…

Dépouillée avec une nouvelle coupe ma foi pas si mal, je devais aller au centre ville quelques jours plus tard. Je me stationne, sors de ma voiture et me fait accoster sur le champ…

- Wow… You look sooooo great…

- Bah heuuu Thank you, you’re very nice!

- What are you doing? Where is the Lucky guy?

- I have an appointment and the Lucky guy is working!

- Wow… You look like you’re from France or Italy… Where are you from?

- Oh non, I’m born here, I’m from Montréal…

- Well, lady, I wish you the greatest day!

Cette conversation a eu l’effet d’une bombe. Moi qui me sentais à la déroute sur la mer des âges et du manque d’estime de soi, je venais de plonger au cœur de la fontaine de Jouvence! Je ne m’étais pas sentie comme ça depuis des lunes… Belle, désirable et sûre de moi…

Saisissant l’élan que je venais de recevoir, et tant qu’à prendre une cure de jeunesse en haussant l’estime de soi, je me suis arrêtée dans une boutique afin de me procurer une paire d’escarpins que je me suis empressée d’enfiler. J’avais l’impression d’être une star…

En me voyant, les copines du MPB avec qui j’avais rendez-vous émirent, dans le plus charmant des duos, un : Wow t’es donc bien belle!

Nous sommes allées souper, je me sentais tellement bien. Elles m’ont répété comment elles me trouvaient belle, nous avons jasé, ri et écouté les histoires croustillantes d’Amétys, de retour de son voyage au coeur des Cubains. - Je les aime tellement ces deux là!

À la fin de la soirée, je suis allée à la rencontre du Lucky guy sur qui mon nouveau look a aussi eu l’effet d’une bombe et je me suis laissée prendre.

Je suis rentrée chez moi, les jambes affilées sur mes talons hauts, le cœur en fête, la tête relevée et le coloc bien au fond de ma culotte…

Depuis cette histoire, j’ai repris une certaine confiance que j’avais perdu. Mes yeux pétilles, je me sens belle et désirable, je me retrouve là où je m’étais peut-être un peu perdu.

Vive les poux!

Mes copines du MPB sont pas mal tranquilles ces temps-ci, c’est qu’elles sont toutes deux bien occupées alors je me permets de vous pondre un autre petit billet sur le pouce, juste comme ça parce que j’ai trop envie de vous le dire.

Je parle en mon nom bien sûr mais si je vous disais que, malgré certaines histoires incroyables comme celle de La horde et l’éclaireur, l’herpès a eu beaucoup de positif dans ma vie?

Vous allez dire que je suis folle à lier : «Pis c’est rien qu’une criiiiisse de folle, j’m’en vais d’icitte!».  Le malheur c’est que ceux qui me connaissent vont bien vous dire que vous avez raison ;) mais laissez moi quand même m’expliquer un peu avant de me juger (peut-être une seconde fois)…

L’herpès je l’ai eu jeune, ça été dur et ça m’en a fait baver…  Je me suis donnée à rabais pour avoir de l’amour, je me suis isolée, je me suis lancée dans une tonne de projets pour m’oublier mais j’ai appris.

J’ai appris à vivre avec, à m’adapter aux situations que la vie nous apporte et, surtout, j’ai appris à m’aimer. J’ai fait des rencontres inoubliables, j’en ai parlé assez ouvertement, j’espère avoir aidé des gens et j’ai pu donner un exemple concret à mes enfants et à ma famille… Oui, même si par désespoir un jour j’ai exposé mon cul à Notre Dame, l’herpès a apporté du positif à ma vie. Je ne serais certainement pas la même personne si je n’avais pas eu à dealer avec le coloc puis, même s’il vient m’achaler un peu trop souvent à mon goût, il n’est pas si tannant que ça, faut juste en parler et avoir l’esprit ouvert…

Coup donc, on dirait un discourt des AA…

Les filles, portons un toast à l’anonymat!
Vous êtes où…. Les filles?!?
Les filles ?!?

Mon petit bobo…

Le blogue de trois filles bien sympathiques, Amétys, Bobette et Nitouchka, vivant chacune avec un petit coloc dans la culotte!

Première visite?

Tout d'abord bienvenue chez MPB! Afin de vous aider à nous connaître un peu et à en comprendre d’avantage sur notre situation, nous vous invitons à commencer la lecture de notre blogue par l'onglet «Billets choisis». Bonne visite!

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